Détecter la consommation de drogue en soufflant dans un ballon ? Ce sera bientôt possible, selon une étude publiée dans le Journal of Breath Research.

D’après les auteurs de cette recherche, l’équivalent de l’éthylotest pour la drogue sera capable de détecter douze drogues, dont la cocaïne, la marijuana ou les amphétamines. Certains médicaments que les tests classiques ne détectent pas, comme le Xanax ou le benzoylecgonine, pourront également être repérés grâce à notre souffle.


Drogues : les tests classiques

Jusqu’ici, il fallait faire des tests cliniques (urine, salivaire ou sang) pour savoir si une personne était sous les effets de la drogue, notamment lors d’un accident de la route. 

En France, Rapid STAT permet, en seulement 13 minutes, de détecter entre 2 et 6 drogues dans le corps humain (amphétamines et des méthamphétamines, de la cocaïne, du cannabis, des opiacés et des médicaments de la famille des benzodiazépines). 

Mais depuis 2010, l’Académie nationale de pharmacie dénonce la mauvaise qualité de ces tests salivaires et urinaires, qui révèlent de nombreux faux positifs ou de faux négatifs. (il faut toujours une prise de sang pour confirmer ou infirmer)

SensAbues, le nouveau « drogotest »

C’est suite à des critiques de ce genre que les membres du Karolina Institutet, en Suède, ont inventé SensAbues, qui fonctionne comme un alcootest… ou presque. Contrairement au « détecteur d’alcool », le « drogotest » n’est pas déchiffrable sur place. Le policier devra donc faire souffler les personnes impliquées dans un accident avant d’envoyer le ballon à un laboratoire qui analysera les microparticules récupérées. Les chercheurs espèrent, dans un futur proche, rendre le SensAbues aussi simple d’utilisation que les éthylotests.
Cliquez ici: dépistage drogues 


Formation éco conduite et challenge annuel permettent un gain important en consommation, pollution, sinistralité et en image de marque, pourquoi s'en priver !

Si enseigner à ses collaborateurs des pratiques de bonne conduite est louable, les pérenniser dans le temps est indispensable. Là interviennent les challenges d’éco-conduite. « Complémentaires aux formations, ces défis amènent une animation dans la durée. Ils constituent aussi une façon pour les salariés de partager leurs résultats et leurs expériences autour d’un évènement qui sort du cadre habituel du travail »

 Chez TNT Express, 60 % des collaborateurs ont déjà bénéficié d’une telle formation. Et chaque année il y a le challenge « Drive Me ».
 L'épreuve consiste en un parcours retraçant une véritable tournée de 20 minutes. Avec une mission : livrer des colis en express, en consommant le moins de carburant possible, tout en limitant le risque routier. Les chauffeurs sont évalués à 50 % sur leur consommation de carburant, à 25 % sur le respect des règles de sécurité routière et autant sur la qualité de la relation client. La finale internationale départage les vingt équipes finalistes de tous les pays et tous les continents.
 Cette année, l’équipe tricolore a décroché la victoire devant la Grèce et l’Italie. Les deux compétiteurs ont pu monter sur la première marche du podium en arrivant deux minutes avant la dernière équipe, avec un écart de consommation de 3,5 l sur le parcours, soit une économie de 32 %.

 TNT Express France a enregistré une réduction de son empreinte carbone de 5 % entre 2010 et 2011 sur ses activités, alors que ces mêmes activités en France ont généré 135 000 tonnes de CO2
 Le challenge a aussi un impact social. En quatre ans, 65 % des chauffeurs de TNT Express France ont participé à ces défis internes qui offrent une dimension fédératrice. « Ce sont des occasions idéales de valoriser l’employé au sein de la société »

 D’après les chiffres de Mobigreen, l’organisation d’un challenge sur une journée coûte entre 5 000 et 10 000 euros selon le type de prestations, sans compter les frais des boîtiers pour récolter les données. Une somme qui peut être amortie sur la durée, une conduite apaisée générant aussi des économies de carburant, dans la sphère privée et professionnelle.

 Enfin, ces défis ciblent aussi la sinistralité. Organisé sur un site de formation Centaure, le challenge de TNT est couplé à des ateliers sur la prévention des risques routiers. Formation et challenges d’éco-conduite, programme de prévention des risques routiers : ces trois actions combinées auraient divisé par trois le risque pour un collaborateur TNT d’avoir un accident corporel au cours de sa carrière. « Après le challenge, la sinistralité recule fortement. 
 « Les calculs des assureurs font ressortir un recul de la sinistralité d’environ 10 % par an pour les collaborateurs ayant suivi des formations et des challenges d’éco-conduite », d'après Mobigreen. « Des prestataires proposent de limiter la prime d’assurance ou la franchise en cas d’accident si le conducteur a participé à ces actions ».


En Suisse, les impacts des formations sur l’environnement (éco conduite) ont permis en 2009 d'éviter 126 000 tonnes de rejet CO 2 (environ 600 wagons citernes de carburant), contre 100 000 tonnes en 2002.


Le groupe "La Poste" a formé plus de 59.000 collaborateurs. Ses émissions de CO2 ont été réduite de 10.000 tonnes, il y eu une baisse de sa sinistralité automobile de 10% et l'économie a été de 10 millions d’euros. Bravo, cela va dans le bon sens..... (ça ne vous parle pas, mais à cause de nos comportements, les cyclistes portent souvent des masques pour se protéger des ...... émissions de CO2 et de polluants !



Concrètement c'est un gain d'émission de CO2 de 1000 tonnes par an et économise 5 millions de litres de carburant chaque année.
Ces réductions sont alors considérables lorsque l'on dispose d'une flotte de 42000 véhicules, utilisés 6 jours sur 7. Les postiers parcourent 760 millions de km par an pour transporter et distribuer le courrier, soit 50 fois le tour de la terre chaque jour
 * Après 3 ans, les premières statistiques nationales permettent à "La Poste" d'annoncer la formation à l'éco-conduite de 60 000 facteurs (42 000 véhicules), une réduction annuelle de 10 000 tonnes de CO2 et l'économie de 5 millions de litres de carburant. 

* Il y a dix ans, avant de lancer l'éco conduite, EDF enregistrait 10 000 sinistres par an. Ce chiffre a été ramené à 5 500. Depuis 2007, EDF Assurance a décidé de renforcer la place de l’éco-conduite dans ces formations. La flotte consomme 45 millions de litres de carburant chaque année. Entre 2009 et 2011, l’opérateur allège sa facture de 10 à 15 %. 


 Le groupe de mobilier urbain JC Decaux, qui pratique l'éco conduite depuis plusieurs années a, lui, franchi une étape supplémentaire au 1er janvier. "Nous avons réduit de 10 km/h la vitesse de tous nos véhicules, contrôles à l'appui. Résultat : une nouvelle baisse de 10% de la consommation et une chute de 35% de l'accidentologie, baisse des coûts d'assurance en prime"
 
Une société, spécialisée dans la sécurité incendie, qui forme ses collaborateurs aux préceptes de l'éco-conduite, pense économiser 51 000 euros sur sa facture annuelle de carburant. Cette économie se doublera d'une véritable avancée en matière d'environnement : en formant ses collaborateurs à la conduite responsable, DEF évitera de rejeter 62 tonnes de CO2 dans l'atmosphère chaque année. De plus, des collaborateurs formés dans le cadre professionnel, deviennent également des éco-conducteurs dans leur vie privée. Enfin, les préceptes de l'éco-conduite rejoignent ceux de la sécurité routière. DEF compte réduire de 60 % le nombre de ses accidents, soit un gain de 30 000 euros chaque année avec un impact positif sur la prime d'assurance qui est calculé en fonction de la sinistralité. Avec un investissement limité, l'éco-conduite s'avère donc très rentable. 
 
Un responsable de la flotte peut consulter en temps réel ou en différé les consommations et les émissions de CO2 de chaque véhicule et/ou de la flotte d'un service spécifique de l'entreprise. Parallèlement, les systèmes installés (sans géolocalisation du véhicule) permettent d'obtenir les paramètres de la conduite. Accélérations brusques, freinages intempestifs, temps d'arrêt alors que le moteur tourne au ralenti et vitesses excessives sont ainsi enregistrés et permettent d'individualiser les formations. L'économie réalisée est de 200 000 euros au global pour un investissement de 90 000 euros. « Le bénéfice est autant économique qu'environnemental" 




 Les formateurs éco conduite de la MPSRA ont suivi de nombreux stages dont celui de l'INSEER (Institut national de sécurité routière) à Nevers. Les formations sont éligibles aux CEE (certificats d’économies d’énergies). Elles respectent la méthodologie d’1H30 de cours théorique, suivi d’1 heure de pratique avec le logiciel d’HDM branché sur la prise diagnostic du véhicule.
La directive du Ministère de la Défense impose de former tous les conducteurs professionnels, les grands rouleurs en priorité puis les autres agents du ministère dans le cadre des accords de Grenelle.
 
 Des résultats concrets qui ne peuvent pas laisser indifférents
Vidéo abominable à voir jusqu'au bout (30 mn) meurtriers involontaires sur la route Une culpabilité pour toute sa vie et c'est insupportable à vivre

" Xavier, Bertrand, Antoine…. Ont tué sans le vouloir. Un homicide involontaire, comme on le qualifie, peut toucher n’importe qui, n’importe où. Pour les familles des victimes les dommages sont irréparables…. Pour ceux qui se retrouvent sur le banc des accusés, c’est une vie qui bascule. " Que ce soit la route ou une erreur sur un bateau, le résultat est le même. Des vies détruites (les familles des tués, mais aussi le sentiment de culpabilité toute sa vie d'avoir par son comportement TUE. apparemment c'est insupportable pour la plupart des être humains.......)
La route ne tue pas, c'est le comportement d'une partie des automobilistes qui rend la route dangereuse. Acceptons de nous remettre en question pour s'améliorer afin de rester en vie nous et les autres "d'en face"....

Les risques de sanctions au tribunal ne sont rien par rapport au sentiment de culpabilité à assumer toute sa vie......... 

 Pour certains, ce n'est pas de l'exploitation du malheur, c'est la réalité de nos actes, c'est simple. C'est toujours facile de jouer au "barbeau" quand tout va bien, mais se rendre compte de "l'après" ..... ((je me compte dans les "barbeaux" quand j'avais 20 ans. Pas de morale, de sanctions au tribunal, simplement comment assumer certains de nos actes ?)

Bertrand Parent, journaliste :
J'ai 47 ans et je suis journaliste. J'ai notamment passé 23 ans au quotidien Le Parisien - Aujourd'hui en France dont j'ai été rédacteur en chef jusqu'en septembre 2011.
Désormais je me consacre à l'écriture et Un jour sur la route j'ai tué un homme est mon premier livre. Un ouvrage un peu particulier puisque j'y livre mon histoire, une histoire banale malheureusement d'un accident de la route que j'ai provoqué en 1985 et dans lequel un homme a trouvé la mort. Je dis banale car, encore aujourd'hui, 11 personnes meurent chaque jour en France. Un constat terrible même si ce chiffre a diminué de moitié en une dizaine d'années. Mais je ne vois plus ces derniers mois la volonté politique qui pourrait faire baisser encore ces statistiques. C'est pourquoi j'ai décidé d'écrire ce livre.
L'autre raison qui m'a décidé à publier cet ouvrage, ce sont aussi et bien sûr mes enfants. J'en ai quatre, de 18 ans à 20 mois, et j'espère qu'avec ce témoignage de leur père ils comprendront mieux que personne combien la vie est fragile et combien nous devons tout faire pour la respecter un jour, j'ai tué un homme Bertrand Parent journaliste au Parisien



 Un système SCR ou RCS sur automobile : 1 Réservoir d'urée, 2 Canalisation, 3 Calculateur injecteur, 4 Injecteur fixé sur la ligne d’échappement, 5 Catalyseur.

La législation européenne est de plus en plus sévère sur les rejets des moteurs à explosion. Les normes d'émissions « Euro » se succèdent. La mise en œuvre se fait à des dates décalées pour les automobiles, les véhicules utilitaires légers, les motos et les poids-lourds. Les normes diffèrent entre les différents types de moteurs (moteurs à allumage commandé (essence, GPL...) ou moteurs Diesel) et de véhicules, jusque dans les unités choisies, rapportées à la distance parcourue (par exemple g/km), sauf pour les véhicules lourds où elles sont rapportées à l'énergie développée (par exemple g/kWh).
Le cycle de conduite automobile NEDC, mis en place en 1973, sera remplacé en 2014 au plus tard, dans le cadre de la norme Euro 6, par le cycle WLTC, conçu pour être le plus proche possible des conditions d'utilisation réelles.

Tests pour toutes les voitures donnant les consos et plus obligatoire pour homologations constructeurs


 La réduction mise en œuvre transforme les NOx en azote N2 et en eau. Cette conversion est rendue possible par l'injection d'un agent réducteur, un mélange d'eau et de 32,5 % d'urée synthétique NH2-CO-NH2, ou bien d'ammoniac pur, ou en solutions usuellement à 24,5 %. On utilise plus souvent l'ammoniac pour les grosses installations industrielles, comme les centrales de production d'énergie ou les incinérateurs, tandis que l'urée est plus utilisée pour les petites installations ou les véhicules.


Cette technique est en passe de devenir la technique dominante pour la réduction des NOx pour les véhicules léger pour la mise en place de la Norme européenne d'émission Euro 6. Elle sera mise en vigueur à partir du 1er septembre 2014.

L'implantation de ce dispositif sur les voitures pose cependant des contraintes d'encombrement, de poids et de coût: il comprend un catalyseur avec injecteur, un module de dosage, un réservoir et un contrôle en boucle réalisé par deux capteur NOx, ainsi qu'une surveillance par des capteurs de pression et de température.




Il faut également ajouter un système de pilotage de la pompe de dosage et du réservoir car le point de congélation du mélange eau et urée est de -11°C.
Par ailleurs les constructeurs doivent garantir la durabilité des dispositifs de contrôle de la pollution pour une distance de 160 000 km et la conformité en service doit pouvoir faire l'objet de vérifications pendant cinq ans ou 100 000 km.
Cette technique est aujourd'hui proposée sur des voitures vendues aux États-Unis où les limites d'émission de NOx sont inférieures à l'Europe et le contrôle OBD plus sévère. L'application de cette technologie de manière extensive sur les petits véhicules à moteur thermique, notamment Diesel, reste cependant a confirmer lors de la mise sur le marché des véhicules répondant aux exigences de Norme européenne d'émission Euro 6 prévue en septembre 2014. Les difficultés techniques de l'injection de l'Urée en solution aqueuse dans la ligne d'echappement sont en cours de développement dans le secteur automobile.


L’euro 6 sera en service en septembre 2014 pour les voitures, janvier 2014 pour les poids lourds  et Euro 4 pour les deux et trois-roues vendus à partir de 2016.

Pour les petites citadines diesel, ce sera un surcoût de 800 à 1000€

La future norme Euro 7 attendue pour 2017 ou 2018 sera encore plus sévère pour les moteurs diesel. Le futur des citadines passe par l'électricité, le GPL ou l'essence. Ou les 3 ensemble.


La plupart des camions commercialisés en Europe depuis 2008, date de la mise en application de la Norme européenne d'émission Euro V, sont aussi équipés du système SCR. Début 2010 Il y avait un peu moins d'un million de camions équipés de SCR sur les routes européennes.

La consommation du mélange eau/urée synthétique est de 1 à 3 % du gazole. Des réservoirs de 20 litres permettent de tenir environ 20 000 km. L'intervalle de révision des véhicules pourrait être ramené à ce kilométrage ou le mélange eau/urée synthétique serait disponible en bidon dans les stations services et serait réalisé par l'utilisateur.
Pour atteindre les niveaux d'émission de NOx requis par la Norme européenne d'émission Euro 6 (0,08 g/km), un compromis sera sans doute mis en place entre optimisation de la combustion, utilisation d' EGR, et post traitement SCR.

Cependant, pour les véhicules particuliers, les choix techniques ne sont pas encore figés. Il est encore possible de voir émerger des choix alternatifs de dosage d'ammoniac (solide SCR ou métal ammine).
À terme, la gestion du SCR n'aura pas d'incidence sur la consommation du moteur. Elle pourra même permettre aux motoristes d'orienter le développement de la combustion principalement vers le rendement et de laisser les polluants à un arsenal de dispositifs de post dépollution efficace. La consommation pourrait être réduite de 5 à 7 %.
L'additif à base d'urée est commercialisé dans de plus en plus de stations service sous le nom AdBlue en Europe - DEF (Diesel Émission Fluid) aux États Unis.
Cliquez ici animation pour comprendre le fonctionnement de l'Euro 6





Une semaine de prévention parmi 40 semaines/an



Dans chaque unité militaire le chargé de prévention fait venir la MPSRA pour l’aider dans son action avec des ateliers pratiques. (Résultat : 9 tués pour 600 millions de km/an en service)


Cette semaine, différents thèmes sont  abordés :


L’alcool avec le logiciel de calcul théorique ainsi que les lunettes simulant une forte alcoolémie (45 minutes/20 personnes),

L’auto-choc avec la voiture tonneau permettant d’expliquer le positionnement et l’utilité de la ceinture,(45 mn/20 pers)

La révision du code avec  ses multiples changements qui interpellent ! (45 mn/20 pers)

Les simulations avec ordinateur et grand écran à moto et voiture pour découvrir les situations d’urgence en toute quiétude, les analyser et comprendre nos réactions, (45 mn/3 pers)

Le contrôle des yeux, des oreilles pour une meilleure appréhension de nos sens, (4 pers/heure)

La perte d’adhérence ou le freinage d’urgence en voiture se découvrent en toute sécurité sur circuit pour ne pas se retrouver en situation d’accident sur la route, (45 mn/3 pers)

La CAO (Conduite Analysée par Ordinateur) permet de réduire sa consommation de 20 %  à 40%, à même vitesse moyenne et réduire ses risques d'accidents d'environ 15%. Les capteurs de ce véhicule déterminent la consommation, le nombre de coups de frein et de mètres de freinage  (cela va de 650 m à 1300 m sur un parcours de 9 km), la manière d’accélérer, le formateur démontre au stagiaire que, pour un même trajet, il est possible d’économiser jusqu’à 2 litres/100 km pour une même vitesse moyenne et d’émettre 1/3 de moins de C02, Nox et particules. (Les taux de pollution, d’utilisation de chaque rapport de boîte apparaissent aussi. 4 pleins achetés, 1 plein gratuit !) (2 pers/2 heures)


Les personnels, réticents au début, acceptent de se remettre en cause et découvrent une autre façon de penser. Ils sont ravis et en redemandent ! Quand à ceux qui n’avaient pas participé, regrettent et espèrent un prochain passage de ces expériences formatrices plébiscités par ceux qui l’ont vécu.
      Une partie des animations à Dieuze à côté de Metz (CFIM)







Campagne de prévention routière chinoise par rue89 Allemagne Angleterre Australie Québec
 Russie


Une campagne de prévention routière en Russie !




Qu'est ce qui est le plus performant pour changer nos comportements ?




Vous avez déjà tremblé lorsque votre fils est sorti en boîte ? Chaque année, 25 % des morts sur la route ont entre 18 et 24 ans, soit environ 1 000 personnes. Pourquoi ont ils des conduites à risques au volant (ou ailleurs) ?

Les actes ont valeur d'exemple contrairement aux paroles qui s'envolent......
"Il existe une forte transmission entres les parents et les enfants." En somme, les types d'infractions, le style de conduite (ne pas mettre les clignotants, circuler sur la mauvaise voie, rouler dangereusement, boire, etc) sont très fortement transmis.
Le père qui commet des infractions a de forts risques de voir son fils en commettre également. "Souvent, les jeunes reproduisent les types de risques de leurs parents", Jean-Pascal Assailly (psychologue et chercheur à l'IFFSTAR).



La période où les jeunes obtiennent un permis de conduire coïncide souvent avec des sorties en groupe où il y a consommation de drogues (alcool compris).

Parce que les jeunes...


  • prennent plus de risques;
  • se croient invincibles;
  • ont tendance à transgresser les règles,
  • ont peu d'expérience,
  • croient tout savoir ;
  • mais ne voudraient pas que leurs parents répondent à des gendarmes  au milieu de la nuit;

Parce que les parents...


  • sont les premiers modèles de leur jeune,
  • peuvent définir avec leur jeune une entente claire sur les conditions d'utilisation de la voiture et lui parler des conséquences possibles s'il ne respecte pas cette entente;
  • ne veulent surtout pas que des gendarmes  sonnent à leur porte au milieu de la nuit.

Parce qu'il y a des règles de conduite...


  • La conduite d'un véhicule est complexe, les drogues (alcool compris) diminuent toutes leurs facultés;
  • Ce n'est plus socialement acceptable ni cool de conduire après avoir consommé,
  • Lorsqu'on a consommé, on prend des départementales pour éviter les contrôles, mais cela ne réduit en rien les risques d’accident;
  • Les jeunes peuvent empêcher un ami alcoolisé de conduire un véhicule;
  • Aucune raison valable ne peut justifier de conduire avec les facultés affaiblies.

Parce qu'il y a des conséquences...


  • Le risque d'un accident mortel ou un handicap permanent qui affectera sa vie et celle de ses proches;
  • Un jeune peut se rendre responsable de la mort d'un être cher ou lui causer des blessures;
  • Un conducteur fait face à des conséquences légales et financières importantes en cas de contrôle

Les solutions :

Être disponible pour aller chercher son jeune si il en a besoin,


L’inciter à prendre un taxi, coucher chez un ami, utiliser les transports en commun, désigner un conducteur, ne pas consommer et ne pas monter à bord d'un véhicule dont le conducteur a consommé,


Laissez un post-it  comme pense bête près des clés de la voiture .

Un père qui a peur pour son fils et qui est réveillé par.........

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