Vitesse moyenne constatée en ville de province (grands boulevards sans embouteillage) pendants mes audits avec des gens roulant un peu vite : entre 26 et 32 km/h !
Vitesse constatée par l'ADEME en métro : 27 km/h
En Voiture à Paris entre 18 le jour, la nuit 23 km/h

J'ai 20 km (5 km de voie rapide mais embouteillée) en RP à moto. Ma vitesse moyenne est de 48 km/h à moto !!!!!!!!
 
Ne pas confondre vitesse de pointe et vitesse moyenne

En milieu dense, un trajet a un profil de vitesse en dent de scie et le 50 km/h n’est pas atteint systématiquement comme le montre la courbe noire du graphe (cycle urbain normalisé 15 d’1 km). La vitesse moyenne n’est finalement que de 18.9 km/h. Si l’on passe à une limite à 30 km/h, on supprime simplement les pointes et on met 18 secondes de plus, ce qui donne une vitesse moyenne de 17.3 km/h.
On peut donc dire qu’en théorie une baisse de 40 % de la limitation de vitesse en ville entraîne une baisse de 10% de la vitesse moyenne et une hausse de 10% du temps de parcours.

Dans une ville 30 on laisse tout de même les boulevards à 50km/h, ce qui réduit encore l’impact de la limitation de vitesse : pour un déplacement typique où l’on parcourt moins d’un kilomètre en zone 30 avant de rejoindre le réseau structurant limité à 50 km/h, on perdra donc environ 10 à 15 secondes à cause de la zone 30 !

Conclusion

La limite à 50 km/h en milieu dense a très peu d’utilité avec des gains de l’ordre de 10 à 15 secondes par kilomètre parcouru. En revanche l’impact sur la consommation de carburant est énorme : + 65%.

L’intérêt pour la sécurité, la convivialité et le partage de la rue d’un passage à 30 km/h étant, lui, très important, il n’y a donc pas à hésiter longtemps pour faire le bon choix !
Et on supprime des feux tricolores sur les axes secondaires limités à 30km/h ce qui augmente encore plus la fluidité (moins de pollution aussi)
Un moyen radical pour aider à respecter la zone 30 !

Une zone 30 favorise la cohabitation pacifique de tous les usagers.
La distance d'arrêt d'une voiture roulant à 50 km/h est de 29 mètres, à 30 km/h elle est de 13 mètres (et 4 mètres si pied au dessus du frein, c'est-à-dire une voiture) (sur chaussée sèche et sans emprise d'alcool). Lors d'une collision avec une voiture roulant à 50 km/h, un piéton n'a que 20 % de chance de survie, à une vitesse de 30 km/h cette chance de survie est égale à 80 %. L'impact lors d'une collision à 50 km/h est égal à une chute libre de 10 m ou de 3 étages. À 30 km/h, l'impact correspond à une chute de 3,5 m ou « seulement » 1 étage. 

La zone 30 est à double sens pour les cyclistes

La priorité à droite est une règle de base, ce qui réduit le nombre de panneaux et incite les usagers à la prudence, donc à rouler à vitesse apaisée.
Ce type d'aménagement s'accompagne d'aménagements destinés à « casser » la vitesse des véhicules motorisés : ralentisseurs, rétrécissements de la chaussée, revêtement d'une couleur différente, etc.



         Un ralentisseur radical et décoiffant   en       Allemagne !!!



Les normes qui suivent doivent être obligatoirement respectées


Ralentisseur de type dos d’âne

 



Le profil en long du ralentisseur de type dos d’âne.
est de forme circulaire, ses dimensions sont les suivantes :
Hauteur : 10 cm
Longueur : 4 m
Cet aménagement ne supporte jamais de passage pour piétons.
Le marquage est constitué de 3 triangles blancs réalisés sur la partie montante du dos d’âne.

Ralentisseur de type trapézoïdal

 

 

Pentes des rampants : de 7%à 10%
Hauteur : 10 cm
Longueur du plateau : comprise entre 2,50 m et 4 m
Le marquage est constitué de bandes blanches sur le plateau supérieur, elles débordent de 50 cm sur le rampant de chaque coté.
Il ne prévoit pas de marquage de triangle  blanc.
Ces ralentisseurs supportent obligatoirement un passage zébré pour piétons,

Les coussins berlinois

 

En général rouge


Il offre des qualités particulières :

De par sa configuration, il n’inciterait pas le conducteur à reprendre de la vitesse après son franchissement et réduirait les nuisances sonores par rapport au dos d’âne.
Le cycliste comme le bus n’est pas gêné dans son cheminement puisque la chaussée latérale est libre d’obstacle.

Ses caractéristiques géométriques sont les suivantes :

Largeur au sol comprise entre 1,75 m et 1,90 m,
Largeur du plateau supérieur entre 1,15 et 1,25 m,
Largeur des rampants latéraux de 30 à35 cm,
Largeur des rampants avant et arrière de 45 à 50 cm,
Longueur totale variable entre 3 et 4 m,
Hauteur comprise entre 6 et 7 cm.

 On relâche l'accélérateur pour anticiper, ce qui provoque la coupure d'injection. Juste avant de franchir le ralentisseur il faudrait accélérer un tout petit peu pour détendre les amortisseurs. 
Ne jamais freiner car cela réduit la hauteur de caisse en comprimant les amortisseurs. De plus freiner provoque une nuisance sonore pour les riverains. La vitesse est de 30 km/h pour le code de la route, mais la plupart des conducteurs passent à 20 en freinant (pas bon pour l'éco conduite non plus).....

Explications essentielles sur la perte d'adhérence et ses solutions



L'objectif de cet atelier n'est pas de donner des compétences techniques de pilote, mais bien de faire comprendre l'intérêt d'éviter ces situations par une meilleure gestion du déplacement (vitesse, distance de sécurité).

Des exercices mettront en évidence l'importance :
  • De l'installation au poste de commandes,
  • Du positionnement des mains sur le volant, 
  • Du rôle du regard.

Cette activité consiste à conduire un véhicule équipé d'un simulateur de perte d'adhérence (Gojak) sur circuit pour :
  • Analyser la perte d'adhérence.
  • Apprendre à maîtriser et à contrôler le véhicule sur sol glissant.
  • Apprendre le bon comportement à adopter pendant la perte d'adhérence.
  • Apprendre à l'éviter en anticipant.
  • Et réduire sa vitesse pour ne pas être en survirage !


L'utilisation du simulateur de perte d'adhérence permet de reproduire sur le sol sec le comportement d'un véhicule sur neige, verglas ou pluie. Il permet en toute sécurité de familiariser les usagers dans les circonstances les plus inquiétantes : glissades, dérapages, survirages, ... tout ceci sans avoir à dépasser les 20 km/h.

Il ne s’agit pas d'apprendre à piloter mais d'amener à réfléchir sur le comportement du véhicule et aux faibles  capacités du conducteur à gérer des lois physiques qu'il aurait dépassé.




Baliser afin d'éviter le sur-accident

 
Lorsque vous arrivez sur les lieux d'un accident, si les secours sont déjà présents, vous ne devez pas encombrer les lieux et devez circuler.
Si l'accident vient d'avoir lieu et que les secours ne sont pas encore présents, vous devez absolument vous ARRÊTER et PORTER ASSISTANCE aux victimes éventuelles (l'article 223-6 du Code pénal : "Non assistance à personne en danger", précise les peines encourues par "quiconque s'abstient volontairement de porter à une personne en péril l'assistance que, sans risque pour lui ni pour les tiers, il pensait lui prêter...").

Apprenez les bons réflexes car la vie ne tient parfois qu'à un seul geste. (Protéger, Alerter, Secourir)




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PROTEGER


Les premières mesures à prendre sont celles qui permettent d'éviter l'aggravation de l'accident :
  • Garez-vous à 200 m après l'accident (warning allumés) pour ne pas constituer un risque d'accident supplémentaire et ne pas gêner l'approche des secours. Faites descendre tous les occupants de votre véhicule et mettez les à l'abri derrière la barrière de sécurité;
  • Coupez le contact des véhicules accidentés (éventuellement débranchez la batterie) et mettez le frein à main ;



  • ·      Utilisez si possible les feux de détresse ;
    ·      Faites descendre et mettez à l'abri derrière la barrière de sécurité ou dans un champ tous les occupants valides ou légèrement blessés du ou des véhicules accidentés ;
    ·      Balisez les lieux de l'accident dans les deux directions (triangles de pré-signalisation placés à 30 mètres minimum et s'il y a lieu avant le virage précédant l'accident. Le triangle doit être visible à 100 mètres);



    ·  Placez si possible, sur chaque sens de circulation, des personnes faisant des signes ;
    ·  Éclairez les véhicules accidentés la nuit (feux de route d'un autre véhicule garé sur l'accotement...) ;
    ·  Ne fumez pas et veillez à ce que personne ne fume pour limiter le risque d'incendie ;
    ·  Dans la mesure du possible, ne pas modifier l'état des lieux.

ALERTER
 

Après une analyse rapide de la situation, alertez le plus rapidement possible. Chaque minute, voire chaque seconde comptent !

 

 
Sur autoroute, utilisez en priorité les bornes d'appel qui faciliteront votre localisation et donc la vitesse des secours.

Sur route appelez l'un des trois numéros suivants (d'une cabine téléphonique, d'un particulier) :


SAMU : 15
POMPIERS : 18
POLICE-GENDARMES : 17
ou composez le 112, numéro de téléphone d'urgence européen destiné aux Français à l'étranger dans la zone Europe ou aux étrangers en France.


Donnez des renseignements complets aux services de secours :
  • Décrivez l'emplacement exact de l'accident : nom de la route, sens dans lequel s'est produit l'accident... (référez-vous aux panneaux, bornes ...) ;
  • Mentionnez le type des véhicules accidentés, le nombre et les éventuelles circonstances particulières ;
  • Informez sur les blessés (nombre, état apparent des victimes...) ;

SECOURIR

·  Utilisez si possible les feux de détresse ;
·  Faites descendre et mettez à l'abri derrière la barrière de sécurité ou dans un champ tous les occupants valides ou légèrement blessés du ou des véhicules accidentés ;
·  Balisez les lieux de l'accident dans les deux directions
  En attendant l'arrivée des secours, il convient d'assister les blessés sans risquer d'aggraver leur état.
  • Parlez au blessé : cela le rassurera et le tiendra éveillé ; (Attention à vos paroles, lorsque le blessé est inconscient, il peut entendre !)
  • Couvrez le blessé : un blessé en état de choc a toujours froid ;
  • Si le blessé saigne abondamment :
    • Essayez d'arrêter l'hémorragie en comprimant la plaie avec un gros pansement (serviette par exemple) ou avec votre poing ;
    • Vous pouvez fixer le pansement avec une bande serrée fortement mais sans excès ;
    • Ne placez un garrot qu'en cas de nécessité absolue sans oublier d'indiquer l'heure où vous l'avez posé.
  • Si le blessé ne respire plus (ou respire très mal):
    • Desserrez ses vêtements ;
    • Débarrassez sa bouche des corps étrangers (caillots de sang, terre, dentier...) ;
    • Au besoin, pratiquez le bouche à bouche ; 
    • Ce qu'il ne faut surtout pas faire :


      • Donner à boire à un blessé ;
      • Transporter un blessé grave dans sa voiture ;
      • Retirer le casque d'un motocycliste blessé ;
      • Laisser le blessé exposé au froid ou aux intempéries (couvrez-le avec une couverture) ;
      • Déplacer un blessé, ou tenter de le sortir d'une voiture, sauf pour le protéger d'un risque imminent (incendie, éboulement, noyade, chute dans un ravin) - pour peu que vous ne mettiez pas votre propre vie en danger ;
      Note : Si le déplacement d'un blessé est rendu obligatoire par l'un des cas mentionné ci-dessus, veillez à:
      • Ne pas tirer le blessé par les membres ;
      • Éviter toute torsion de la colonne vertébrale ;
      • Placer le blessé en  PLS : Position Latérale de Sécurité (allongé sur le côté avec le genou fléchi pour qu'il ne roule pas) ;
    à l'intérieur salle de code et tests visuels



     Le code de la route fait partie des ateliers de la MPSRA. La réglementation change, nous oublions aussi au fil du temps et parfois nous prenons certaines libertés !!
    L'examen est vécu comme une souffrance et une épreuve particulièrement difficile (50 % de reçus du premier coup au code alors qu'il y a 82% de reçus au Bac !!!!) 

    Pourtant, ces règles établies facilitent la vie des conducteurs. Cet atelier permet, de manière ludique, de se remémorer, mais surtout de comprendre l'utilité des règles.

    Un règlement ne vaut que s'il est compris, donc accepté et appliqué.......



    Si vous avez une interrogation, n'hésitez pas à vous renseigner :





    Exercice de code pour 21 personnes




    Débriefing après les 2 trajets et remise de documents de travail avec attestation sur clef  USB


    La conduite analysée par ordinateur (CAO), sert à la MPSRA (Mission prévention et sécurité routières dans les armées créée en 1977) pour sensibiliser les conducteurs du Ministère de la Défense à la sécurité routière et à l'éco conduite. Près de 2 000 personnes par an sont auditées sur la base du volontariat depuis l'année 2000


    La MPSRA forme à l'éco conduite le Ministère de la défense


    Objectifs

    L'objectif de la conduite analysée par ordinateur est d'analyser, par la prise diagnostique du véhicule et un ordinateur portable dans la voiture, le comportement du conducteur pour l'informer des risques qu'il prend et fait prendre aux autres. et de sensibiliser à l'écoconduite pour diviser par deux la pollution tout en conservant une même vitesse moyenne.

    Qu'analyse la CAO ? (brevet HDM)

    Le freinage d'urgence est indiqué par le bonhomme rouge au-dessus du compteur

    Accélération longitudinale (accélérations, freinages trop forts) ;
    Accélération latérale, (vitesse dans les virages) ;
    Indice de souplesse (satisfaction des passagers) ;
    Freinage d’urgence : quand on allume le « bonhomme » en rouge, (temps de réaction (TR), distance de réaction (DR), distance de freinage (DF) et distance totale d’arrêt(DTA) ;

    Freinage d'urgence: 47 km/h, TR : 1,5 s, DR : 21,7 m, DTA : 36,5 m

    Accélérations ;
    Freinages (nombre de fois et de mètres sur un parcours donné) ;
    Anticipation ;
    Interdistances (enregistrées et mises en parallèle avec la courbe de vitesse) ;
    Ronds-points mal négociés, clignotants non mis ;

    Marquage C : clignotant non mis. D1 : 10 m d’inter-distance à 50 km/h (courbe rouge)

    Consommation aux 100 km ;
    Vitesse moyenne ;
    Vitesse maximum ;
    Tours par minute (tr/min) ;
    Feu ou stop non respecté ;
    Pourcentage de freinage sur le trajet (et nombre de mètres) ;
    Pourcentage d’utilisation des rapports de boîte ;
    Pourcentage de coupures d’injection (lorsqu’on lâche la pédale d’accélérateur) ;
    Arrêt ;
    Point mort ;
    Stabilité de la vitesse ;
    Utilisation des pédales d'accélérateur, frein, embrayage ;
    Dénivelés ;
    Température moteur au départ, à l'arrivée ;
    Émissions de CO2, Nox, hydrocarbures imbrûlés, particules émises, (sur un même trajet, il peut y avoir deux fois plus d'émissions pour une même vitesse).

    Les analyses sont donc au service de la prévention et d'une moindre pollution.

    Déroulement de l'audit

    Après 2 heures de cours abordant le choix de la voiture, du carburant, la mécanique et les techniques d'écoconduite (agrée par l'ADEME) une personne par heure conduit sur le même trajet avec un freinage d'urgence à réaliser. Un débriefing permet d'apporter de nombreuses informations pour améliorer le comportement du conducteur face à diverses situations à l’aide des données graphiques et chiffrées.

    Points positifs de la CAO

    Prise de conscience des dangers ;
    Remise en question de son propre comportement ;
    Découverte d’un autre mode de conduite ;
    Matérialisation de nos émissions de CO2, NOX, particules (elles représentent 4000 décès/an) ;
    Irréfutabilité de l’audit par les données chiffrées ;
    Attractivité par la pratique réelle de la conduite ;
    Enregistrement sur clé USB des graphiques de chaque conducteur ;
    Retour d’expérience très enrichissant pour tous les audités.

    Analyses courantes

    1er parcours : 6,4l, coupure injection 1’36, 36 km/h. 2ème parcours : 3,8l, coupure injection 4’35, 41km/h.
    120 gr/CO2 prévue par le constructeur :1er parcours: 201gr/CO2, 825mg/NOX, 840mg/CO! 2ème parcours121gr/CO2, 497mg/NOX, 507mg/CO


    Ce qui est le plus fréquent, ce sont le non respect des distances de sécurité, la non prise en compte des zones de danger, le regard fixe qui occulte toute vision latérale, les virages mal négociés, l'incapacité à freiner correctement et la vitesse non adaptée à la situation.

    Adopter une conduite préventive (penser toujours au danger et s'y préparer) permet de réduire les risques. La CAO vise également la réduction de la pollution et de la consommation de carburant. Elle permet d'aider les conducteurs à conduire « scientifiquement » et se servir pleinement des avancées technologiques de l'automobile.


    Pour une même vitesse moyenne, selon la souplesse de conduite, l'anticipation et la connaissance des astuces (couper son moteur au feu rouge par exemple), on enregistre des écarts de consommation jusqu'à 2 l aux 100 km ainsi qu'une forte réduction de la pollution de son véhicule en parcours mixte. Relâcher l’accélérateur permet de couper systématiquement l’injection et d’être en consommation zéro ! D’où l’intérêt d’anticiper pour éviter de s’arrêter ! Passer ses rapports de boîte très vite jusqu’à 2 000 tours maximum fait gagner ½ litre au 100 km.
    Il vaut mieux mettre 15 secondes à 25 litres plutôt que 40 secondes avec une consommation de 17 litres (moins importante car l'accélérateur est moins sollicité). 15 "x 25 litres = 375 contre 40" x 17 litres = 680

    120 gr/CO2 prévue par le constructeur :1er parcours: 201gr/CO2, 825mg/NOX, 840mg/CO! 2ème parcours121gr/CO2, 497mg/NOX, 507mg/CO

    À l'issue de ces audits, il est parfois conseillé aux conducteurs de faire un stage post-permis afin de mieux appréhender les situations d'urgence. Amener les conducteurs à s'interroger, c'est les amener à douter, donc à adopter un comportement responsable qui permettra de sauver des vies humaines et de moins polluer.


    Une partie des résultats d'un audit 10 km grands boulevards d’Évreux. 1er trajet la personne conduit comme elle fait d'habitude; 2ème trajet identique, elle conduit selon nos conseils. Trajet de 1 km de départementale, 1 km de voie rapide, 1 grande montée et descente, 8 rond points, 1 stop, 3 cédez le passage, 6 feux, 5 ralentisseurs, trajet assez roulant (15 à 17 minutes).


    Comparatif  les 2 parcours
    Courbes 1er parcours
    Courbes 2ème parcours
    Freinage d'urgence
    4 courbes 1er parcours

    4 courbes 2ème parcours

    33 km/h 6,4 l

    39 km/h 4 l

    Tours moteur et autres 1er parcours



      
    Tours moteur et autres 2ème parcours


    Conclusion

    Vous arriverez à 3,8 à 4,5 l pour tout type de trajet avec la même vitesse moyenne  si vous conduisez de manière scientifique



    La CAO de la MPSRA est un matériel pédagogique extrêmement performant. Elle fait appel à l’intelligence des conducteurs, à leur sens des responsabilités, à la recherche d’une performance scientifique dans leur conduite Elle permet de réduire le risque routier, la pollution et de consommer moins par l’action volontaire de l’individu qui contrôle sa voiture.
    Véhicule de la MPSRA servant aux audits

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