On y dénombre 152 tués en 2009 sur un total de 4 262. Mais on sait aujourd'hui qu'elles sont même les plus sûres d'Europe. Tel est le résultat d'une étude menée pour la première fois par EuroRAP, un organisme européen indépendant et auquel adhère l'Automobile Club, l'association des automobilistes français.

EuroRAP délivre des étoiles, de 1 (risque élevé) à 5 (risque faible). Son verdict est le suivant: 97% des 1 362 km ont été gratifiés de 4 étoiles. «Un très bon niveau car, en général, les pays obtiennent pareil résultat sur 90% du réseau étudié»

 La France se distingue notamment par un niveau de protection uniforme. C'est le cas pour les dispositifs anti-sorties de route. Autre bon point: davantage de distance entre les sorties et les entrées d'autoroute, limitant ainsi les flux de circulation aux vitesses différentes. Ce gage de plus grande sécurité est, par exemple, moins bien respecté en Grande-Bretagne. Par ailleurs, la multiplication des radars a participé à une baisse de la vitesse et donc des accidents. «La France arrive en tête devant la Hollande, l'Allemagne, ou encore la Belgique, l'Italie et l'Espagne»
 Selon les chiffres de 2007, les autoroutes les plus sûres d'Europe se situent aux Pays-Bas avec 1,3 tué par milliard de kilomètres parcourus, contre 2,3 en France.



Les taux de mortalité sur autoroute, exprimés en nombre de tués par milliard de kilomètres parcourus, sont très différents d'un pays industrialisé à l'autre, allant de 2,5 pour le Royaume Uni à 31,7 pour l'Espagne en 1998. 
Ces différences s'expliquent en grande partie par les différences de débit moyen de véhicules sur ces autoroutes. Plus la circulation est intense, plus les vitesses réelles sont faibles et plus la mortalité diminue. Cette notion est connue depuis longtemps, elle est peu vulgarisée. L'évolution de ces taux est à la baisse et les réformes intervenues en France depuis 2002, rendant plus crédibles les limitations de vitesse ont provoqué un véritable effondrement de la mortalité sur les autoroutes, plaçant maintenant la France dans le groupe des nations qui possèdent les autoroutes les plus sûres


Le bureau fédéral des statistiques a récemment publié le nombre de personnes décédées en Allemagne suite à un accident de la route. Les chiffres font état d’une hausse de 9.4% et 3.991 morts.
L’Allemagne est un pays de référence en matière d’automobile et beaucoup de conducteurs se plaisent à rêver de ces « Autobahn » où il n’y a pas de limitation de vitesse. Même si, dans les faits, les portions « illimitées » se font de plus en plus rares et il y a tout de même quelques règles qui entourent cette absence de limite.

Nos voisins d’Outre-Rhin publient des chiffres de mortalité en forte hausse pour l’année 2011: près de 10%. Avec un peu moins de 4.000 morts, l’Allemagne est donc désormais au même niveau que la France (3.970 décès, chiffres stables). L’année 2011 marque la fin d’une baisse continue du nombre de morts sur les routes de près de 20 ans.
Le bureau fédéral explique que ces mauvais chiffres sont dus à la météo clémente (hiver doux, printemps chaud et un automne sec). Ces conditions inciteraient d’une part, les conducteurs à rouler plus vite. D’autre part, les piétons, cyclistes et motards ont été plus enclin aux sorties grâce à la météo favorable.
Hamburg signe une hausse spectaculaire du nombre de morts (+54,5%) mais reste néanmoins parmi les bons élèves avec un total de 19 morts pour 1 million d’habitants (moyenne nationale de 49 morts). Au contraire, les « Länder » voisins sont parmi les plus meurtriers avec un funeste record de 87 morts pour un million d’habitants en Mecklenburg-Vorpommen.

Nombre de tués autoroutier par pays


En terme de démographie, l’Allemagne compte un peu plus de 80 millions d’habitants, 500 voitures pour 1.000 habitants et 15 km d’autoroute pour 100.000 habitants. De l’autre côté du Rhin, il y a un peu plus de 65 millions d’habitants, 500 voitures pour 1.000 habitants et 17 km d’autoroute pour 100.000 habitants.
La densité des véhicules est telle qu'ils ont du mal à rouler aussi vite qu'ils le pourraient !

 Les autoroute "illimitées" constitue 52% des autoroute allemande, alors qu'il s'y déroule 30% des accidents mortels, mais seul, 13 % du kilométrage des  voitures est à vitesse supérieure à 150 km / h


Lisez bien: Accidents mortels avec limite et sans limite

67 % Accidents mortels sans limite, 33 % avec !

Décès sur l'autoroute pour 2005

Il y a presque 40% du réseau autoroutier en permanence les limitations de vitesse sont temporaires.
 Seulement environ 13% du kilométrage des  voitures est à vitesse supérieure à 150 km / h. C'est ce qui ressort des calculs de l'Institut fédéral de recherche routière allemand. 
Environ les deux tiers de la conduite sur les autoroutes  sont à des vitesses inférieures aux vitesses recommandée de 130 kilomètres.
Cela est dû principalement à la forte densité du trafic

vert : illimitée, rouge :  limitée. Système de contrôle limitée ou pas selon les autorités


Vivre en Allemagne. C'est accepter  qu'on puisse vous dénoncer (délation en France, civisme en Allemagne) parce que vous rouliez à 100 dans un village ? Que vous n'êtes pas assuré en tant que motard si l'assurance prouve que vous avez été blessé parce que vous n'aviez pas votre blouson cuir, que vous êtes systématiquement verbalisé si vous ne laissez pas passer un piéton !!! 
Si l'assurance prouve que l'accident est lié à la vitesse sur une autoroute non limitée, il y a possibilité de non prise en charge de l'assuré.....
L'allemand lorsque c'est limité à 50, il respecte car c'est la loi.....
Qui a inventé le permis à points en 1974 ? l'Allemagne.......
 
Cliquez sur document allemand sécurité routière (en anglais)

Lire la conclusion du document : 
Les données empiriques montrent que dans tous les cas où il y a eu limites de vitesse sur le réseau allemand les réductions d'accidents mortels ont été très importantes ...... 

Concernant l'alcool : 

 Juillet 2007 : 0,00 gr/les conducteurs de moins de 21 ans (quel que soit le nombre d'années de conduite) et les conducteurs qui viennent d'avoir leur permis (durant les deux premières années qui suivent l'obtention du permis) sont concernés. 
Sinon, les sanctions : une amende de 125 euros, 2 points de sanction sur le permis de conduire (contrairement à la France, en Allemagne, le conducteur part de zéro point et accumule des points à chaque infraction jusqu'à une limite à ne pas dépasser), une extension de la période probatoire de deux à quatre ans et une participation à des cours.

Mise en danger de la circulation routière, art. 315 c du StGB
 
Celui qui, dans la circulation routière,
1. conduit un véhicule bien que,
a) par suite d’absorption de boissons alcooliques ou d’autres substances enivrantes ou
b) par suite d’une déficience mentale ou physique,
il ne soit pas en état de conduire le véhicule de façon sûre ou
2. en enfreignant grossièrement les règles de la circulation et en manquant d’égard pour les autres,
a) ne respecte pas la priorité,
b) dépasse irrégulièrement ou roule de toute autre manière irrégulière lors d’un dépassement,
c) roule irrégulièrement sur un passage pour piétons,
d) roule trop vite à des endroits sans visibilité, à des intersections, des embranchements de routes ou sur des passages à niveau,
e) ne tient pas le côté droit de la chaussée à des endroits sans visibilité,
f) fait demi-tour sur des autoroutes ou sur des routes pour automobiles, fait marche arrière ou roule dans le sens contraire de la circulation ou tente de le faire ou
g) ne signale pas à une distance suffisante des véhicules qui s’arrêtent ou qui sont arrêtés, bien que ce soit nécessaire pour la sécurité de la circulation, et met ainsi en danger l’intégrité corporelle ou la vie d’autrui ou des biens de valeur importante appartenant à autrui, sera puni d’une peine privative de liberté de 5 ans au plus ou d’une peine pécuniaire,

  Une vitesse inadaptée, malgré des point dangereux(intersections, carrefours, passages à niveau ou dans de mauvaises conditions de visibilité)sera puni de 50 € et 3 points.

Des valeurs d’alcoolémie déterminées permettent de déterminer quand on n’est pas en mesure de conduire un véhicule à la suite d’absorption de produits alcooliques.
À partir d’un taux d‘alcoolémie de 0,3 g/l, un conducteur est considéré comme relativement incapable de conduire. Il existe une présomption réfutable qu’il est incapable de conduire. Il est cependant nécessaire pour affirmer le caractère punissable, qu’à l’alcoolémie de 0,3 g/l s’ajoutent des déficiences, conduite en zigzags ou accident par exemple.
À partir d’un taux alcoolémie de 0,5 g/l, le conducteur est de toute façon en infraction, si l’incapacité de conduire n’a pas déjà été affirmée pour les raisons citées précédemment. Cela a pour conséquence qu’une procédure d’amende administrative peut être/sera introduite.
À partir d’un taux d’alcoolémie de 1,1g/l, il existe une présomption irréfutable que le conducteur est incapable de conduire.
Pour les cyclistes, la valeur limite du taux d’alcoolémie est d’environ 1,6 g/l.




Un nombre croissant d’États Européens ont instauré le principe du permis de conduire à points dans leur pays. Si les modalités de fonctionnement varient d'un pays à l'autre, l'objectif est le même : inciter les conducteurs à mieux respecter le code de la route pour  réduite l'insécurité routière dans l'ensemble de l'Europe.
Pionnière du dispositif, l'Allemagne l'a instauré en 1974, suivi par la Grèce en  1983, la  France en 1992, la Pologne en 1993, la Grande-Bretagne en 1995 et la Croatie an 1996.
D'autres États y sont venus plus récemment : la Bulgarie (2000), l'Irlande (2001), le Luxembourg (2002), l'Italie (2003), la Lettonie (2004), le Danemark (2005) et l'Espagne (2006).

 
Chaque pays a son propre décompte.

Pour l'heure, un permis à points européen n'est pas d'actualité. Ceci est d'autant plus vrai que les modalités de retrait de points varient d'un État à l'autre.
Ainsi plusieurs États dont la France, l'Italie, le Luxembourg, la Lettonie et la Bulgarie ont retenu le principe du capital de points initial entamé d'un ou plusieurs points selon les infractions.
Les autres, c'est-à-dire le Danemark, l'Allemagne, la Grèce et l'Irlande ont opté le système inverse : le conducteur part de 0 point et accumule les points à chaque infraction commise jusqu'à une limite à ne pas dépasser.
L’Italie et l'Espagne se distinguent par un système de bonus : un conducteur qui ne commet pas d'infraction peut augmenter de 2 points par période de 2 ans son capital initial de 20 points, jusqu'à atteindre le nombre maximal de 30 points.
L’Espagne est le dernier en date à avoir adopté le permis à points. Son fonctionnement est celui du crédit initial : 8 points pour les conducteurs novices, 12 pour les autres, agrémenté d'un bonus permettant de porter le capital maximal à 15 points si aucune infraction n'est commise (2 points peuvent être gagnés au bout des deux premières années et un troisième à la fin de la troisième année. En cas de perte de points, une récupération partielle de 4 points est possible tous les  deux ans en participant à un séminaire (les professionnels peuvent le suivre tous les ans). En cas de perte totale des points, le permis est retiré 6 mois la première fois (3 mois pour les professionnels) et un an la seconde, et ne peut être récupéré qu'après une formation et une épreuve théorique.
S'inspirant du modèle français, le permis à points espagnol sanctionne les principales infractions de la façon suivante :
  • 2 points pour les excès de vitesse de plus de 20 km/h
  • 3 points pour le non-port de la ceinture de sécurité, l'utilisation d'un téléphone portable ou le non-respect des distances de sécurité
  • 4 points pour le non-respect d'un stop
  • 6 points pour la conduite avec un taux d'alcoolémie supérieur à la normale autorisée ou pour un dépassement de 50 % de la vitesse maximale autorisée
Jeunes Conducteurs

Comme la France et son permis probatoire doté de 6 points, d'autres pays ont établi un système spécifique aux conducteurs novices.
C'est le cas de l'Italie : pour la même infraction, le jeune conducteur perd deux fois plus de points qu'un conducteur expérimenté.
De même qu'au Danemark, où il risque une suspension de permis s'il est sanctionné de 2 points dans un délai de 3 ans, contre 3 points pour les autres conducteurs.
L'Espagne reconnaît la spécificité des conducteurs professionnels, qui bénéficient d'un délai plus court que les autres pour reprendre le volant après la perte totale du capital de départ.

Comparaisons Européennes

Le nombre total de points à perdre ou à ne pas atteindre varie fortement selon les pays :
  •  7 en Croatie
  • 12 en France, en Irlande et au Royaume-Uni
  • 18 en Allemagne
  • 20 en Italie
  • 39 en Bulgarie 
Malgré ces variations arithmétiques, tous les pays sanctionnent à peu près les mêmes infractions avec la même sévérité :
  • Conduite sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants
  • Dépassement de la vitesse autorisée
  • Non-port de la ceinture de sécurité
  • Non-respect des feux tricolores ou de l'arrêt au stop
Ainsi le conducteur dépassant de plus de 40 km/h la vitesse autorisée perd 4 points sur 20 en Italie et 4 points sur 18 en Allemagne. A l'inverse, d'autres infractions sont plus durement punies ici ou là. Par exemple, le conducteur qui téléphone sans kit mains libres se voit sanctionner de 4 points en Italie contre 1 point seulement en Allemagne.

Les conséquences de la perte (ou du cumul) de points, et la façon de répartir sur son capital complet

En cas d'atteinte de la limite maximale, la durée de retrait de permis varie, par exemple, de 90 jours en Croatie à 6 mois au Royaume-Uni et 12 mois au Luxembourg. De nombreux pays comme l'Allemagne et la France propose au conducteur de s'inscrire à un stage qui leur permettra de récupérer quelques points avant qu'il ne soit trop tard.
Si aucune infraction n'est commise dans l'année qui suit pour la Pologne, dans les 2 ans pour l'Italie, les 2 ou 3 ans pour l'Espagne et 3 ans pour la France et le Luxembourg, ces pays autorisent la récupération des points. Quant au Royaume-Uni, chaque infraction est traitée séparément des autres : les points ajoutés (système d'accumulation de points) relatifs à une infraction sont systématiquement retirés au bout de 3 ans. Même chose en Allemagne où le délai de retrait de points dépend de l'infraction.
Face à cette variété de permis à points, pas de surprise : un français commettant une infraction dans un autre pays européen encourra amendes et autres peines de prison en vigueur, mais ne perdre aucun point sur son permis.
En revanche, mieux vaut savoir que le Luxembourg possède un fichier des conducteurs non-nationaux dans lequel les infractions sont enregistrées. En cas d'infractions trop nombreuses, un conducteur se verra interdit de conduire sur le territoire.
Mortalité routière en Europe
 
Tués par milliard de km parcourus



La plupart des pays de l’Union ont connu une baisse très importante du nombre de leurs tués entre 1970 et 2005.
Par exemple, l’Allemagne et les Pays-Bas qui ont divisé par quatre leur nombre de tués en trente-cinq ans.
Pour les pays d’Europe du Nord ou de l’Ouest, cette baisse s’est effectuée en deux étapes :

  • entre 1970 et 1995, on observe une baisse très importante et régulière du nombre de tués dans la plupart des pays d’Europe de l’Ouest. Cette baisse quasi générale s’explique par la mise en place d’une réglementation complète
  •  
  • Nombre de blessés à chaque loi votée
Nombre de tués à chaque loi votée
     
     
      
Nombre d'accidents matériels et coût
     
    Répartition en France morts, blessés graves, blessés légers et personnes indemnes selon le type de propriétaire du véhicule, tous véhicules confondus.
     
  • entre 1995 et 2005, la tendance s’est infléchie, toujours marquée à la baisse, mais de façon moins importante. En effet, la majeure partie des gains des mesures réglementaires ayant été obtenue sur la période précédente, la mesure ne produit plus que des effets marginaux au fur et à mesure que son application s’impose à l’ensemble des usagers.
 
Mortalité 2008 par million d'habitant



La Suisse et la France ont fait le plus de progrès entre 2001 et 2006



En trente-cinq ans, le nombre de tués à trente jours en France a été divisé par 3, passant de 16 445 en 1970 à 5 318 en 2005. De 1996 à 2000, le nombre de tués à trente jours baissait lentement avant de connaître depuis 2002 de très fortes baisses.

Nombre de tués pour 100 000 habitants

Tués 2000 - 2011 par pays et par catégorie d'usagers
Taux de mortalité pour 100 000 habitants en 2011

En 2007, dans l'Union européenne, 62,04 % des tués dans des accidents étaient les conducteurs des véhicules impliqués, 19,86 % étaient des passagers et 18,09 % des piétons. 
En 2012 la France a les autoroutes les plus sûres d'Europe










Tués pour 100 000 habitants dans le monde






Limitations de vitesse Japon :

Autoroute : 80 km/h.
Certaines routes à péage : 50 km/h voire 70 km/h ;
Route : 50 km/h, voire 40 km/h sur certaines portions
Ville : 50 km/h (abaissée à 40 km/h à Tokyo...) 

Au Japon : 5 tués pour 100 000 habitants au lieu de 7,5 pour la France. 8,8 pour le Canada qui est à 120 km/h. Quant à l'Allemagne 6 avec 12 % de ses autoroutes non limitées.



Vitesses et alcool maxi




Aux USA Les motards représentent environ 5.000 des 34.080 décès enregistrés l'an dernier. La NHTSA souligne que ce nombre pourrait être réduit si les 31 Etats sur 50 qui autorisent de conduire une moto sans casque ou avec un casque non homologué revoyaient leur législation.




De par sa position géographique et sa forte capacité touristique, la France connaît une circulation de véhicules immatriculés à l’étranger non négligeable. Ce trafic ne présente pas un sur risque particulier, bien au contraire, les chauffeurs de poids lourds immatriculés à l’étranger sont sous-impliqués. Ils ne représentent que 14% des conducteurs responsables d’accidents mortels dans cette catégorie, alors que leur part dans le trafic est estimée à 28%. Soit un facteur d’imputation des accidents de poids lourds de 0,52 (si l’on assigne un risque 1 à l’ensemble des conducteurs en cause quelle que soit leur immatriculation).

 Pour l’ensemble des véhicules non lourds immatriculés (motocyclettes, voiture de tourisme et véhicules utilitaires),
les conducteurs des véhicules immatriculés à l’étranger ne représentent que 2,2% des conducteurs responsables d’accidents mortels, alors que leur part dans le trafic est estimée à 4,9%, soit un facteur d’imputation de 0,45.
Au final, les conducteurs des véhicules immatriculés à l’étranger provoquent beaucoup moins d’accidents mortels que  les  conducteurs  de  véhicules  immatriculés  en  France,  au  km  parcouru  :  2,3  fois  moins  (en  2011,  avec pratiquement ce même ratio 2,3 pour les poids lourds et les transports en commun que pour les véhicules non lourds). 






Pour Noël, si vous avez eu la bonne idée d’acheter un éthylotest, ou si vous êtes en boîte de nuit, c’est le moment de vous en servir. Faites souffler votre ami et regardez ensemble le résultat. L’argument est imparable



 Encore un qui n'avait pas attaché sa ceinture !!!!



http://www.youtube.com/watch?gl=FR&hl=fr&v=XMbvcp480Y4

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