13 novembre 2012: Le groupe de distribution Carrefour va expérimenter l'utilisation du bio-méthane carburant en mettant en circulation trois camions de livraison (autonomie de près de 400 kilomètres ) alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés...) dans ses hypermarchés, afin qu'ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation. « Cette méthanisation permet la production d'un biogaz qui, à son tour, est épuré et transformé en bio-méthane carburant ». Le 23 octobre dernier, une première station-service vendant du gaz carburant renouvelable pour véhicules, obtenu à partir de déchets, a été inaugurée à Morsbach (Moselle).
Le Carburant GNV est différent du GPL (Gaz de pétrole Liquéfié), un sous-produit de la distillation du pétrole, qui est un mélange à peu près égales de propane (C3H8) et de butane (C4H10). Le Carburant GNV est essentiellement constitué de méthane, ce qui lui permet d’être stocké en phase gazeuse sous des pressions à température ambiante.
Le carburant GNV permet de diminuer de 23% les émissions de CO2 par rapport à une voiture essence. Il limite les rejets de particules dangereuses pour notre santé et diminue de 85% les oxydes d’azote qui menacent la couche d’ozone dans des conditions d’utilisation comparables à celles d’une voiture essence. Si le carburant GNV est issue du biogaz, c’est encore plus écologique, on présente même un bilan de CO2 neutre
En comparaison avec 1 Litre d’essence ou de diesel, un kilogramme de GNVou biométhane permet de parcourir une distance plus grande: 1kg de GNVou biométhane est égal à:
1.5 Litre d’essence*
1.3 Litre de diesel
l’avantage du GNV peut être, suivant les pays ou régions, de plus ou moins 30% par rapport au carburant classique.
Les constructeurs qui proposent, de série, des voitures et utilitaires au GNV:
Fiat
Volkswagen
Volvo
Mercedes
Opel
Renault
Peugeot
Citroën
Toyota
Honda
Ils existent également plusieurs constructeurs qui proposent des poids lourds (camions et bus) :
IVECO
Mercedes Benz
Volvo
Renault
Heuliez
Irisbus
VanHool
GNL (gaz naturel liquéfié) Une entreprise de transports de marchandises P. Mendy, comptant 180 salariés (300 cartes grises, chiffre d'affaires de 20 millions d'euros) a quatre de ses chauffeurs routiers qui se sont relayés au volant d'un 40 tonnes fourni par Iveco, qui, pour la première fois en France, roulait au GNL. Un carburant stocké à - 160 °C, à la composition chimique identique à celle du gaz naturel pour véhicules (GNV, gaz comprimé) qui fait rouler quelque 2 300 bus de ville et 700 bennes à ordures en France.L'autonomie est de 1000 km au lieu de 400 en GNV. On roulerait sans pollution locale, sans émission de carbone et avec très peu de bruit (1 050 km d'autonomie). l'entrée en vigueur de la norme Euro 6 (sur la réduction des polluants dans les carburants) à compter de 2015 va porter un coup sévère à la motorisation diesel.
Les motards belges doivent porter un équipement adapté à la pratique de la moto : gants, veste à manches longues, pantalon ou combinaison et des bottes ou des bottillons qui protègent les chevilles. Les allemands sont obligés d'être équipés de la tête aux pieds avec des vêtements homologués par les assurances. Si pas équipés, pas couverts en cas de crash à plus de 30 km de leur domicile... En France va t’ont vers cette obligation ? Quand on voit dans le sud un motard en basket, short, tee short sur une R1 sur autoroute, on se dit qu'il y a une prise de conscience à avoir, à moins d'être candidat l'hôpital "La Timone" !
Le rapport " Guyot" constate en effet "qu'au-delà de la qualité de leur conduite et des dispositifs modernes de freinage, seuls des équipements de protection individuelle portés sur eux sont susceptibles, sinon de leur sauver souvent la vie, du moins d'atténuer les conséquences corporelles, y compris à long terme,
Le rapport Guyot estime à "1,7 milliard d'euros par an" le coût des blessés (graves et légers) en deux-roues motorisés (519 millions d'euros pour les blessés utilisateurs d'un 50 cm3 et 1,1 milliard d'euros pour les blessés utilisateurs d'un deux-roues de plus de 51 cm3). de leurs accidents".
Le rapport Guyot recommande "d'affiner la connaissance des utilisateurs de deux-roues motorisés" afin de "distinguer systématiquement les scootéristes des cyclomotoristes et des motards" dans les données d'accidentalité.
"Malgré l'absence d'étude spécifique approfondie sur les taux de port des différents équipements de protection individuelle, le rapprochement des données concernant respectivement les "utilisateurs de deux-roues motorisés" et les seuls "motards" fait ressortir que si ces derniers sont incontestablement les plus ou les mieux équipés, les cyclomotoristes et scootéristes le sont peu ou mal"
Les taux de port des différents équipements de protection individuelle, le rapprochement des données concernant respectivement les "utilisateurs de deux-roues motorisés" et les seuls "motards" fait ressortir que si ces derniers sont incontestablement les plus ou les mieux équipés, les cyclomotoristes et scootéristes le sont peu ou mal", Les gants réunissent justement tous ces critères : "faciles à utiliser et à ranger, ressentis comme utiles par une large majorité d'utilisateurs de deux-roues motorisés, de plus en plus esthétiques et d'un coût modeste, ces équipements ont atteint un niveau de port très majoritaire. Il n'y a donc aucune raison d'attendre pour en généraliser le port", estime le rapport, d'autant plus que "le contrôle du respect de cette obligation est très aisé". Ce serait un début d'obligation de l'équipement minima pour se protéger. Aider les 2 roues à se protéger, c'est déjà les convaincre de l'équipement motard (Dorsale, gants, bottes coquées, pantalon et blouson coqués ou avec airbag). Le même "combat qu'en 1980 pour la ceinture ! Se protéger, c'est bien, améliorer son comportement c'est aussi bien. En additionnant les 2, on met toutes les chances de son côté pour n'avoir pas d'accident et rester en vie. Si en plus, on a suivi un stage AMDM, on est paré pour rester en vie. De plus on paye jusqu'à 20 % moins cher d'assurance ! C'est tout bon !
Le nombre annuel (en 2008) moyen de blessés sur les routes françaises, toutes gravités confondues, serait de 514.300 : 41.000 piétons, 56.000 cyclistes, 120.000 usagers de deux-roues motorisés et 277.000 automobilistes. Chaque année, ce sont près de 7500 blessés qui présentent des séquelles majeures, la route faisant 7400 tués, en moyenne, par an.
Chez les blessés graves de la route en France qui ont des séquelles majeurs, les lésions à la tête sont toujours prédominantes, particulièrement pour les piétons et pour les cyclistes. Les lésions au niveau des membres inférieurs et de la colonne vertébrale se retrouvent relativement plus souvent chez les automobilistes et chez les usagers de deux-roues motorisés. La population la plus touchée par les accidents de la route sont les personnes de sexe masculin, dans la tranche d’âge 15-29 ans.
L’analyse révèle aussi que les blessés graves à deux-roues motorisé sont désormais aussi nombreux que les blessés graves automobilistes (de l’ordre de 20 000) et les blessés graves cyclistes aussi nombreux que les piétons (de l’ordre de 6 000).
Selon l’Invs (Institut de veille sanitaire), le risque d’être lourdement handicapé suite à un accident de la circulation est donc égal à celui d’être tué sur la route. Ce sont pour les cyclistes et les usagers de deux-roues motorisés, que le risque de handicap lourd est beaucoup plus élevé que celui d’être tué sur les routes.
Au delà des drames humains, l'insécurité routière a un coût pour la société, donc pour nous....Il est estimé en moyenne à :
- 1 264 448 euros pour une personne tuée, - 132 367 euros pour un blessé hospitalisé, - 5 295 euros pour un blessé léger, -l'accident matériel s’établit à 6 783 euros. Le coût des accidents corporels en 2011 est estimé à 9,7 Md€, le coût des accidents mortels représentant un peu de 50% de ce coût. L’Observatoire estime chaque année le coût des accidents purement matériels de la route à partir du nombre d’accidents matériels et corporels, données fournies par la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). Il s’agit donc d’une approximation sous estimant le coût réel de ces accidents puisque d’une part, seuls les simples dégâts matériels en responsabilité civile sont comptés et d’autre part, ceux qui non pas fait l’objet d’un débours de la part d’une société d’assurance sont ignorés. Il est impossible d’évaluer le nombre de ces derniers.
Le nombre de dossiers ouverts est connu avec une année de retard. Ainsi, en 2010, 3 758 000 dossiers ont été ouverts ; soit 2 174 884 accidents corporels et matériels d’où l’on en déduit le nombre d’accidents matériel : 2 117 596. L’estimation du coût des accidents matériels pour 2011 se fonde sur une baisse estimée de 7 % des déclarations d’accidents enregistrées par les sociétés d’assurance par rapport à 2010 soit 1 966 918 accidents matériels. L’estimation du coût des accidents purement matériels pour 2011 s’élèverait à 13,3 milliards d’euros contre 14,1 en 2010. Au total, le coût direct de l’insécurité routière (France métropolitaine) est estimé à 23 Md€ en 2011 contre 23,8 en 2010. Ce coût a baissé en 2011 de 3,5 % par rapport à 2010. Depuis 2002,le coût des accidents matériels est supérieur à celui des accidents corporels
Gros 4X4 : petite B... Résultats d’une étude Européenne (à lire sur "Psychologie.com")
Robert Rochefort, sociologue, directeur du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) fustige " cette prothèse de surpuissance du moi, symbolique d’un individualisme sauvage".
La métaphore du 4x4 est limpide : la ville est une nouvelle jungle et vous êtes au volant d’un véhicule équipé pour la traverser en conquérant, dans ce rapport de masse et de force qu’est l’embouteillage. Et l’idée que ces véhicules écolos s’inscrivent dans une redécouverte de la nature est un mythe opportuniste entretenu par les publicités des constructeurs. »
Un motard de la police nationale : « A Paris, ceux qui obtempèrent le moins sont les 4x4 : ils roulent sur les voies de bus, se garent en double file et ne laissent pas passer les pompiers. Certains puristes ont encore les pare-buffles, les câbles et les protège-boue. Peut-être ont-ils l’impression que les autres voitures sont un troupeau de zébus ? Ils conduisent comme si le fait d’être au-dessus des autres leur permettait d’être au-dessus des lois… » Cette « mise en hauteur » incriminée est fondamentale pour tenter de décrypter la psychologie du conducteur de tout-terrain : aux États-Unis, la dernière campagne pour le X5 de BMW parle d’un monde "over-all", "au-dessus de la masse", tel un espace déifié et miraculeusement débarrassé des basses contingences terrestres. Mais aussi une position où l’on toise les autres d’en haut et où l’on voit plus loin. Ce qui induit que l’usager de 4x4, dominant, appartient à une caste routière, une élite du volant.
Selon les plus récentes études des constructeurs, le conducteur de 4x4 est à 80 % un homme. Il vit en milieu urbain et est âgé en moyenne de 46 ans. Il exerce en libéral, et il est souvent chef d’entreprise. Plus rarement, c’est un cadre supérieur ou un commerçant. Ses revenus annuels, confortables, oscillent entre 90 000 et 120 000 euros. S’il achète un 4x4, c’est d’abord pour l’apparence extérieure, les performances et la sécurité inhérente aux véhicules tout-terrain. L’argument publicitaire qui le séduit le plus est l’idée d’« open-space », d’espace ouvert, et d’« over-all », de sur-élèvement. Sportif, ses hobbies préférés sont le tennis, le ski, la voile et l’équitation.
Grosse voiture : petite b..., vous avez tous déjà entendu ce dicton, il se pourrait que la rumeur se confirme. Une étude européenne dans trois pays ( France, Grande Bretagne et Allemagne) a été réalisée sur un panel de propriétaires de 4X4 ou assimilés, et les résultat sont édifiants, de quoi ravir certains, après l’analyse des réponses d’un questionnaire de 300 questions d’ordre psychologique et sexuel à environ 2000 propriétaires de 4X4 ( tous âges confondus):
95% souffrent de complexe d'infériorité,
87% ont régulièrement des problèmes d’érection,
69% ont des sentiments d’homosexualités refoulés.
Les Ray ban fumées, les vitres, carrosserie noire et parfois le conducteur sous coke, c'est un cliché, une image d’Épinal mais qui parfois se vérifie !
Étonnant non? Vous ne verrez plus les conducteurs de 4X4 de la même manière qu’avant, en tout cas moi dans Paris, non.
En 1973, première loi sur l'alcool au volant : 1,2 gr/l !Aujourd'hui : 0,5 gr, voire 0,2 pour les conducteurs de bus et peut être 0 pour les jeunes conducteurs.