Simulateur de conduite de véhicule militaire tout-terrains

Un simulateur de conduite terrestre est plus complexe qu'un simulateur de vol, entre autres pour les raisons suivantes : la conduite au sol se fait essentiellement par :
  • La vision des détails de la scène extérieure et en interaction avec tous les objets et mobiles proches : la scène extérieure est essentielle et le trafic alentour doit apparaître comme réactif aux actions du conducteur alors que dans un aéronef seule les phases de décollage et d'atterrissage nécessitent une vue extérieure précise,
  • un véhicule terrestre est soumis à des mouvements, changements d'accélération et variations de vitesse moins amples mais plus fréquents qu'un aéronef,
  • le conducteur conduit en fonction de la perception qu'il a de ses mouvements et de la position perçue de son véhicule et beaucoup moins par la lecture de ses instruments de bord.

1ère cause d'accident mortel sur autoroute
 Les troubles, insomnie, apnée du sommeil, somnambulisme, touchent plus d'un quart (25 % !) de la population française.

La fatigue est la première cause d'accident mortel sur autoroute..............Selon diverses études fournissant des estimations, on estime qu’en Europe près de 20% des accidents mortels sont dus à la fatigue ou à l’endormissement au volant 
 Les chiffres des décès seraient d’environ 8 000 personnes en Europe et 800 en France.
40 000 victimes européennes seraient à dénombrer en comptant les accidents liés à l’endormissement ou à une faute d’inattention.


 En quinze ans, chaque conducteur a perdu en moyenne 20 minutes de sommeil par nuit, d'après une enquête scientifique sur l'hypovigilance pilotée par l'hôpital Raymond Poincaré de Garches.  
D'après l'Association de sociétés françaises d'autoroute (Afsa), 40% des accidents mortels sont dus à la somnolence, ce qui en fait la première cause de mortalité sur autoroute. Les résultats montrent ainsi que 18% des conducteurs ont connu des épisodes de somnolence sévère au volant, ayant entraîné une gêne réelle sur la conduite, dans les 3 mois précédant l’étude, soit le double d’il y a quinze ans.
Café, eau sur le visage, musique à fond ne trompe le cerveau que quelques minutes. Il se produit ensuite une coupure du flux alors que les yeux restent ouverts........
La seule solution est de s'arrêter dormir 30 minutes pour recharger ses batteries

Mais cela vient souvent d'un "mauvais sommeil"......

 Conçue par des spécialistes au centre du sommeil de l'hôpital Hôtel-Dieu, l'application i Sommeil permet de connaître son sommeil et de faire de son mobile un allié pour mieux dormir. En utilisant son mobile, l’utilisateur d'isommeil pourra en quelques jours obtenir son profil de « dormeur », le confronter aux besoins connus et se comparer en fonction des conseils reçus.
  • détecter les ronflements et surveiller les éventuelles apnées du sommeil,
  • évaluer la qualité du sommeil grâce à un enregistrement effectué pendant la nuit,
  • accompagner les phases d'endormissement et de réveil,
  • découvrir les conseils qui permettent d'améliorer la qualité du sommeil,
  • évaluez sa vigilance de manière ludique en mesurant son temps de réaction.
 Cette application vous facilite l'endormissement, enregistre vos ronflements, et détecte vos apnées du sommeil et teste votre vigilance au volant par un jeu ludique.

cliquez ici : appli IPhone pour l'apnée du sommeil

Nous espérons mettre au point un atelier pratique à disposition de tous pour faire prendre conscience de notre incapacité à réagir rapidement !

 L’institut de recherche biomédicale des armées (Irba) est un organisme public français spécialisé dans la recherche biomédicale, il est une des composantes du Service de santé des armées (SSA) placé sous l'autorité du ministère de la Défense. 

L’Irba a une double mission :

  • répondre aux besoins exprimés par les États-majors en matière de protection du combattant.
  • anticiper les besoins en comblant les lacunes capacitaires des Forces armées françaises.
  •  L'Irba travaille notamment sur l'adaptation physiologique (stress, fatigue, gestion du rythme veille/sommeil, climats et milieux contraignants, hostiles et extrêmes)
 Institut de recherche biomédicale des armées

Les rythmes circadiens correspondent aux variations périodiques sur environ 24 heures de nombreux processus biologiques et physiologiques et sont entraînés par l’horloge interne. Pour mieux comprendre son chronotype (nombre d'heures en besoin de sommeil, être du matin ou du soir, âge Atelier-de-Chronobiologie-Clinique-SFRMS-2011  ) et gérer son sommeil :  Calculer son Chronotype

Mesurer et enregistrer à l'aide d'un actimètre ses mouvements corporels pendant plusieurs jours. Les enregistrements permettent d'analyser le rythme veille-sommeil, ses décalages de phases, ainsi que d'évaluer la qualité et la quantité du sommeil. Cela aide à comprendre sa fatigue au volant....





Qui ne s'est pas interrogé sur la signification d'un panneau ?  Tous les signaux routiers (mis à jour Février 2013) à votre disposition pour être au courant de ce qu'on vous indique sur la route....



 

Si vous êtes joueur, Profitez d'un moment de détente pour réviser le code de la route de façon ludique grâce aux 4 jeux spécialement conçus pour vous permettre d'apprendre et mémoriser les panneaux de signalisation.Cliquez ici Jouez





Disques trafiqués, alcoolémie, vitesses excessives, matières dangereuses non signalées... En 21 dossiers, le tribunal correctionnel d'Angoulême a fait hier un tour des combines en vogue dans le milieu des routiers qui cheminent sur les RN 10 et 141 en Charente. Des combines que gendarmes et contrôleurs de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) traquent tout au long de l'année, en particulier sur une Nationale 10 qui voit défiler chaque jour 10 000 poids lourds en moyenne avec des pointes à 12 000.



Hier, le tribunal a cogné sur les routiers espagnols, brésiliens, bulgares, hongrois et portugais pris par la patrouille. De 1 500 à 4 500 euros d'amende chacun. Deux mois de prison ferme et une interdiction de circuler en France pendant un an pour l'un d'eux. Plongée dans les grands et petits arrangements avec la loi et la sécurité pour un objectif: rouler, rouler et être encore plus compétitif. Au détriment de la sécurité.


Bidouiller le disque, un vrai sport



Trafiquer le chronotachygraphe, le fameux mouchard des poids lourds, c'est LE sport le plus pratiqué dans le monde des routiers fraudeurs.



Ce gendarme a vu de tout: plombs sautés; étalonnage du disque bidouillé pour faire apparaître une vitesse de 80 km/h lorsque le camion circule à 100; stylets tordus au point de parfois faire apparaître des vitesses négatives; trombones insérés dans l'alimentation du disque pour provoquer un court-circuit et rendre le système inopérant...



Pour faire taire le mouchard, l'imagination est sans borne. Et le fraudeur pas si bête: «Ils le font surtout la nuit, quand ils savent qu'il y a moins de contrôles.» Le disque enregistre tout: les vitesses en temps réel, les temps de conduite, les temps de repos. Un disque désactivé et un routier peut faire croire qu'il a dormi six heures alors qu'il circulait.



Avec le chronotachygraphe numérique, la tâche des gendarmes s'est compliquée. L'outil est si pointu que les contrôleurs routiers de la Dreal sont indispensables. Première parade des chauffeurs: accoler un bon vieil aimant au niveau de la boîte de vitesses. Le champ magnétique désactive l'enregistreur.



Problème: lorsque le disque, mécanique ou numérique, est bidouillé, le compteur du camion n'enregistre plus le kilométrage. Ce qui peut poser des problèmes pour savoir quand faire la vidange. «Ceux qui font ça posent un second compteur au niveau des essieux pour savoir où ils en sont», décrit le gendarme.



Au point mort pour viser les 150 km/h



Lorsqu'ils ont contrôlé le routier espagnol au printemps dernier , les gendarmes ont cru faire erreur. Des pointes fréquentes à plus de 130 km/h, une vitesse record à 155 dans les Pyrénées. Le mouchard n'était pas devenu fou. Le routier a expliqué. «Il prenait de l'élan dans les descentes, puis se mettait en roue libre», décrit Lionel Garnaud. Le poids de la remorque poussait la cabine. Et en avant les pointes! «C'est extrêmement dangereux, grince le gendarme. Au point mort, le camion ne peut plus être maîtrisé. Il n'y a plus de freinage, plus de contrôle.» Le routier a pris son amende et son dossier a été transmis à la justice.



Des boîtes spécialistes de l'infraction



«Cette entreprise est multi-infractionniste. Avec les collègues de Charente-Maritime et de la Haute-Vienne, on la connaît par coeur», a dit hier à la barre du tribunal un contrôleur des transports de la Dreal. Dès qu'il voit une remorque de cette entreprise de transports installée au Portugal et qui possède une succursale aux Pays-Bas, l'agent flaire l'infraction. Les faits ne lui donnent pas tort.



Maine-de-Boixe, le 29 septembre 2011. Il scrute le disque d'un routier. «Le disque indiquait qu'il ne roulait que depuis 30 minutes. Or la veille au soir, il était en Hollande. C'était donc impossible.» Le contrôle a duré, duré. «On a établi que sur les vingt-quatre dernières heures, il avait roulé au moins dix-huit heures», dit l'agent, photo des péages à l'appui. Et de dépeindre le tableau noir des combines de l'entreprise: paiement au péage avec des cartes ne correspondant pas à l'immatriculation des camions; documents au nom d'autres chauffeurs que celui qui est au volant. Ce jour-là, le camion a été immobilisé.



Consignation fixée à 4 500 euros. «Ils sont tellement organisés qu'ils ont une assistante qui ne s'occupe que de ça. En quelques minutes, elle avait effectué le règlement depuis le Portugal», souffle le contrôleur, amer. Hier, l'entreprise a été condamnée à 4 500 euros d'amende. «On demande des condamnations à hauteur des sommes consignées, le vice-procureur. Si nous allions au-dessus, nous aurions des difficultés pour récupérer les sommes auprès d'entreprises dont le siège n'est pas en France. C'est aussi pour ça que les consignations sont élevées.»



Dossier suivant. Même entreprise. Le poids lourd transportait des matières inflammables. Sans indication, sans déclaration. «ça leur permet d'emprunter des routes interdites aux matières dangereuses et de rouler à 80 km/h plutôt qu'à 70», révèle le contrôleur de la Dreal; 10 km/h de plus en moyenne, c'est une à deux heures gagnées chaque jour. Problème, en cas d'accident, les secours ne savent pas qu'ils interviennent sur un ensemble explosif. «Si le chauffeur est incarcéré et que rien n'est déclaré, les secours sont susceptibles d'utiliser une scie circulaire. Jugement: 4 500 euros d'amende.



Les nouveaux esclaves de la route



Rouler, rouler, rouler. Derrière des chauffeurs poussés à accumuler les kilomètres, il y a des entreprises prêtes à tout pour décrocher les marchés, optimiser les profits. «Tous ces délits, c'est uniquement pour augmenter la rentabilité», note le gendarme. Il en a vu des chauffeurs le remercier de l'avoir arrêté. «Récemment, un Polonais pleurait en partant et nous remerciait de l'avoir arrêté. Il était épuisé. Grâce au contrôle, il avait pu dormir près de vingt-quatre heures.»



Sur les routes, au volant des frigorifiques immatriculées en Europe de l'Ouest, les gendarmes tombent de plus en plus souvent sur des routiers ukrainiens, russes. «Employés sous contrat hors Union européenne.» Ils roulent sans cesse, pour 700, 750 euros par mois. Ce sont les nouveaux esclaves de la route. Certains se rebellent. C'est rare. «Mais parfois, un routier nous voit et s'arrête de lui-même en nous demandant de le contrôler parce qu'il n'en peut plus du rythme qu'il subit» 
C'est dramatique au niveau de la sécurité, de la concurrence et du bien être des conducteurs


13 novembre 2012: Le groupe de distribution Carrefour va expérimenter l'utilisation du bio-méthane carburant en mettant en circulation trois camions de livraison (autonomie de près de 400 kilomètres ) alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés...) dans ses hypermarchés, afin qu'ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation. « Cette méthanisation permet la production d'un biogaz qui, à son tour, est épuré et transformé en bio-méthane carburant ». Le 23 octobre dernier, une première station-service vendant du gaz carburant renouvelable pour véhicules, obtenu à partir de déchets, a été inaugurée à Morsbach (Moselle).

 Le Carburant GNV est différent du GPL (Gaz de pétrole Liquéfié), un sous-produit de la distillation du pétrole, qui est un mélange à peu près égales de propane (C3H8) et de butane (C4H10).
Le Carburant GNV est essentiellement constitué de méthane, ce qui lui permet d’être stocké en phase gazeuse sous des pressions à température ambiante. 


Le carburant GNV permet de diminuer de 23% les émissions de CO2 par rapport à  une voiture essence. Il limite les rejets de particules dangereuses pour notre santé et diminue de 85% les oxydes d’azote qui menacent la couche d’ozone dans des conditions d’utilisation comparables à celles d’une voiture essence.
Si le carburant GNV est issue du biogaz, c’est encore plus écologique, on présente même un bilan de CO2 neutre

En comparaison avec 1 Litre d’essence ou de diesel, un kilogramme de GNV ou biométhane permet de parcourir une distance plus grande:
1kg de GNV ou  biométhane est égal à:

  • 1.5 Litre d’essence*
  • 1.3 Litre de diesel
l’avantage du GNV peut être, suivant les pays ou régions, de plus ou moins 30% par rapport au carburant classique.

Les constructeurs qui proposent, de série, des voitures et utilitaires au GNV :Véhicule qui roule au carburant CNG

  • Fiat
  • Volkswagen
  • Volvo
  • Mercedes
  • Opel
  • Renault
  • Peugeot
  • Citroën
  • Toyota
  • Honda
Ils existent également plusieurs constructeurs qui proposent des poids lourds (camions et bus) :
Poid lour qui roulent au carburant CNG
  • IVECO
  • Mercedes Benz
  • Volvo
  • Renault
  • Heuliez
  • Irisbus
  •  VanHool
  •  
    GNL (gaz naturel liquéfié)

     Une entreprise de transports de marchandises P. Mendy, comptant 180 salariés (300 cartes grises, chiffre d'affaires de 20 millions d'euros) a quatre de ses chauffeurs routiers qui se sont relayés au volant d'un 40 tonnes fourni par Iveco, qui, pour la première fois en France, roulait au GNL. Un carburant stocké à - 160 °C, à la composition chimique identique à celle du gaz naturel pour véhicules (GNV, gaz comprimé) qui fait rouler quelque 2 300 bus de ville et 700 bennes à ordures en France. L'autonomie est de 1000 km au lieu de 400  en GNV.
     On roulerait sans pollution locale, sans émission de carbone et avec très peu de bruit (1 050 km d'autonomie). l'entrée en vigueur de la norme Euro 6 (sur la réduction des polluants dans les carburants) à compter de 2015 va porter un coup sévère à la motorisation diesel.

Les motards belges doivent porter un équipement adapté à la pratique de la moto : gants, veste à manches longues, pantalon ou combinaison et des bottes ou des bottillons qui protègent les chevilles.
Les allemands sont obligés d'être équipés de la tête aux pieds avec des vêtements homologués par les assurances. Si pas équipés, pas couverts en cas de crash à plus de 30 km de leur domicile...

En France va t’ont vers cette obligation ? Quand on voit dans le sud un motard en basket, short, tee short sur une R1 sur autoroute, on se dit qu'il y a une prise de conscience à avoir, à moins d'être candidat l'hôpital "La Timone" !

Le rapport " Guyot" constate en effet "qu'au-delà de la qualité de leur conduite et des dispositifs modernes de freinage, seuls des équipements de protection individuelle portés sur eux sont susceptibles, sinon de leur sauver souvent la vie, du moins d'atténuer les conséquences corporelles, y compris à long terme, 

Le rapport Guyot estime à "1,7 milliard d'euros par an" le coût des blessés (graves et légers) en deux-roues motorisés (519 millions d'euros pour les blessés utilisateurs d'un 50 cm3 et 1,1 milliard d'euros pour les blessés utilisateurs d'un deux-roues de plus de 51 cm3). de leurs accidents". 

Le rapport Guyot recommande "d'affiner la connaissance des utilisateurs de deux-roues motorisés" afin de "distinguer systématiquement les scootéristes des cyclomotoristes et des motards" dans les données d'accidentalité. 



"Malgré l'absence d'étude spécifique approfondie sur les taux de port des différents équipements de protection individuelle, le rapprochement des données concernant respectivement les "utilisateurs de deux-roues motorisés" et les seuls "motards" fait ressortir que si ces derniers sont incontestablement les plus ou les mieux équipés, les cyclomotoristes et scootéristes le sont peu ou mal"


 Les taux de port des différents équipements de protection individuelle, le rapprochement des données concernant respectivement les "utilisateurs de deux-roues motorisés" et les seuls "motards" fait ressortir que si ces derniers sont incontestablement les plus ou les mieux équipés, les cyclomotoristes et scootéristes le sont peu ou mal",
Les gants réunissent justement tous ces critères : "faciles à utiliser et à ranger, ressentis comme utiles par une large majorité d'utilisateurs de deux-roues motorisés, de plus en plus esthétiques et d'un coût modeste, ces équipements ont atteint un niveau de port très majoritaire. Il n'y a donc aucune raison d'attendre pour en généraliser le port", estime le rapport, d'autant plus que "le contrôle du respect de cette obligation est très aisé". 
Ce serait un début d'obligation de l'équipement  minima pour se protéger. Aider les 2 roues à se protéger, c'est déjà les convaincre de l'équipement motard (Dorsale, gants, bottes coquées, pantalon et blouson coqués ou avec airbag). Le même "combat qu'en 1980 pour la ceinture !
Se protéger, c'est bien, améliorer son comportement c'est aussi bien. En additionnant les 2, on met toutes les chances de son côté pour n'avoir pas d'accident et rester en vie. Si en plus, on a suivi un stage AMDM, on est paré pour rester en vie. De plus on paye jusqu'à 20 % moins cher d'assurance ! C'est tout bon !

Le nombre annuel (en 2008) moyen de blessés sur les routes françaises, toutes gravités confondues, serait de 514.300 : 41.000 piétons, 56.000 cyclistes, 120.000 usagers de deux-roues motorisés et 277.000 automobilistes. Chaque année, ce sont près de 7500 blessés qui présentent des séquelles majeures, la route faisant 7400 tués, en moyenne, par an.

Chez les blessés graves de la route en France qui ont des séquelles majeurs, les lésions à la tête sont toujours prédominantes, particulièrement pour les piétons et pour les cyclistes. Les lésions au niveau des membres inférieurs et de la colonne vertébrale se retrouvent relativement plus souvent chez les automobilistes et chez les usagers de deux-roues motorisés. La population la plus touchée par les accidents de la route sont les personnes de sexe masculin, dans la tranche d’âge 15-29 ans.

L’analyse révèle aussi que les blessés graves à deux-roues motorisé sont désormais aussi nombreux que les blessés graves automobilistes (de l’ordre de 20 000) et les blessés graves cyclistes aussi nombreux que les piétons (de l’ordre de 6 000).

Selon l’Invs (Institut de veille sanitaire), le risque d’être lourdement handicapé suite à un accident de la circulation est donc égal à celui d’être tué sur la route. Ce sont pour les cyclistes et les usagers de deux-roues motorisés, que le risque de handicap lourd est beaucoup plus élevé que celui d’être tué sur les routes.
 Ouvrez les yeux.....
 

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