La conduite rationnelle poids lourds à la MPSRA (simu Develter)

Le poste carburant représente 40% des coûts d’exploitation d’une flotte  et vous pouvez  économiser  15% de carburant et selon certaines études 40% d'accidents en moins.
Nous sommes passés d’une consommation moyenne pour un poids lourd, de l’ordre de 50 l/100 km en 70 à 35 l/100 km dans les années 90 !

50% des trajets concerne des transports longue distance, 38% de la distribution urbaine et 12% des trajets inter-urbain.  Selon l'ADEME, un poids lourds émet 79g de CO2 par tonnes transportées et par km parcourus, la voie d'eau en émet 37,68 g/t.km et le train 6,1 g/t.km. 



Normes de pollution :

Les émissions de polluants de poids lourds d’un poids total autorisé de plus de 3,5 tonnes font l’objet de directives européennes.

Émissions des poids lourds (g/kWh)
Norme   Date de
  mise en
application
 CO
 Monoxyde de
 carbone
NOx
Oxydes
d'azote
 HC
 Hydrocarbures
PM
Particules
Euro 0   01/10/1990  12.30 15.80  2.60
Euro 1   01/10/1993    4.90 9.00  1.23 0.36
Euro 2   01/10/1996    4.00 7.00  1.10 0.15
Euro 3   01/10/2001    2.10 5.00  0.66 0.10
Euro 4   01/10/2006    1.50 3.50  0.46 0.02
Euro 5   01/10/2009    1.50 2.00  0.46 0.02
 Euro 6   12/2013 ?       1,50             0,40       0,13                 0,01

Norme Euro VI


La future norme Euro VI devance d'un an celle qui concernera les voitures particulières. Entrant en application le 1er janvier 2013 pour les nouveaux types de véhicules et le 1er janvier 2014 pour les nouvelles immatriculations, elle réduira les Oxydes d'azote (Nox) de 80%, les hydrocarbures (Hc) de 72% et les particules (P ) de 50% par rapport à l'Euro V.
Cette baisse drastique des polluants qui passe par des solutions techniques complexes mais onéreuses entraînera un surcoût estimé à 15 000 € par camion contre 2 000 € pour une voiture particulière.

Le SCR utilise un pot catalytique dans lequel est pulvérisé un additif à base d'urée (l'AdBlue). Les émissions de NOX sont converties en vapeur d'eau et en azote inoffensif. La consommation d'AdBlue est d'environ 1 litre aux 100 km.


Concernant le conducteur, il lui faut conduire en début de plage verte où la consommation est la plus basse (1 200 tr/mn). Ne pas hésiter à faire "sauter" des rapports de boîte, conserver 3 secondes de distances de sécurité et atteindre sa vitesse de croisière le plus rapidement possible. Anticiper pour éviter les ruptures de charge et les relances. 

Un régulateur de vitesse qui anticipe côtes et descentes

 

Capable d'anticiper les variations de topographie grâce à son observation de la cartographie du GPS, le régulateur de vitesse Active Prediction développé par Scania permet aux poids lourds d'économiser 3 % de carburant supplémentaires.

 Un conducteur saura soulager l'accélérateur et optimiser le passage des rapports à l'approche d'une pente. Il aura le bon sens de consentir à sacrifier l'allure de son véhicule en soulageant l'accélérateur parce qu'il voit approcher la fin d'une longue côte.

Le système capable de "lire", les virages comme les déclivités sera d'un grand secours en cas de mauvaise visibilité (brouillard ou nuit) et, plus encore, sur un itinéraire inconnu







Le système Ecocruise permet d'éviter les accélérations et utilise l’énergie cinétique du véhicule en aidant le conducteur dans sa conduite. Il faut par contre accepter de perdre 20 minutes par jour afin  d'économiser jusqu’à 4 % de carburant ! La confiance et le dialogue entre exploitants et conducteurs est important pour un système gagnant, gagnant (gain de carburant, de CO2, prime pour le routier).


Selon les parcours, le style de conduite et l’équipement, le système offre le potentiel suivant :
  • Économie de quelque 0,3 litre de carburant par montée si le véhicule n’accélère pas au sommet ; perte de temps approximative de 4 secondes,
  • Économie possible d’un certain pourcentage si les bonnes conditions sont réunies,
  • Meilleure cohérence des performances des conducteurs ; fourchette d’économie de carburant au sein du parc réduite de 35 à 20 % environ.
  • Intervention possible du conducteur à tout moment, par l’accélérateur ou des passages de vitesse manuels, par exemple.
  • Il est recommandé d’associer l’Ecocruise au ralentisseur pour tirer parti de l’énergie cinétique du véhicule en descente.
Économies de carburant en montée
 

En régulation de vitesse, le comportement du véhicule est familier à tout conducteur maîtrisant la conduite économique :

  • Sur les montées, le moteur développe sa pleine puissance. L’Opticruise veille à passer les rapports de façon à maintenir la vitesse maximale dans la plage de régime économique,
  • Près du sommet, le système détecte que la pente commence à faiblir, du fait que le véhicule est à même d’accélérer,
  • L'Ecocruise évite alors l’accélération jusqu’à ce que le sommet soit dépassé, à moins que la vitesse de roulage n’ait chuté de plus de 20 km/h en montée.

Il faut préciser qu'une autre économie est possible en choisissant une vitesse de régulation inférieure à celle du limiteur. Une vitesse de croisière de 85 km/h, au lieu de 89, fait gagner un ou deux points. Le système peut également être utilisé pour tirer parti de l’énergie cinétique du véhicule sur les descentes.


Économie de carburant en descente
 

Lorsque le véhicule arrive au pied d’une colline, l'Ecocruise cherche pendant quelque temps à tenir une vitesse supérieure à celle du régulateur pour attaquer la montée suivante avec un bon élan, si c’est possible :

  • S’il n’y a pas de nouvelle montée, le véhicule reviendra à la vitesse imposée par le régulateur au bout de 30 à 45 secondes.
  • Si la vitesse de croisière est inférieure à celle du limiteur, le système utilisera cet écart pour maintenir une vitesse supérieure.
Gestion des interdistances

Le régulateur se "coupe" si l’inter-distance n'est pas de 3 secondes et se se réenclenche automatiquement ensuite.
Un principe de base, ne jamais s'arrêter (dans le respect bien sûr du code). Redémarrer et atteindre 90 km/h nécessite 2 litres de gas-oil !!!

Conduite rationnelle chez Volvo 


Chez Volvo :  Pour optimiser au mieux la consommation de leur engin pouvant contenir jusqu'à 1 300 litres de gazole dans leur réservoir, Volvo Trucks forme chaque année 600 à 800 chauffeurs à adopter une conduite rationnelle. 

Cela passe par du bon sens comme anticiper le ralentissement à l'approche d'un stop ou d'un feu rouge et ne pas freiner au dernier moment, relancer l'engin progressivement et non pas brusquement, pied au plancher, etc..
De plus, en adoptant ce style de conduite plus tranquille, l'embrayage comme le moteur et les pneumatiques sont moins sollicités, accroissant la durée de vie de ces éléments.Le risque accident diminue lui aussi de 15%.
Il y a aussi la boîte de vitesses I-Shift qui s'adapte à la configuration du terrain et à la charge du véhicule dispose en sus d'une fonction I-Roll. Celle-ci agit comme si le véhicule était en roues libres,  à la différence  que la boîte n'est pas au point mort. Le camion utilise alors sa propre inertie pour avancer, le moteur tournant juste au ralenti et consommant seulement 2 litres à l'heure comme l'indique l'ordinateur de bord.

La fonction I-Roll permet de rouler en ne consommant que 2 litres de gazole à l'heure.

 Sur un parcours identique, on parvient à abaisser la consommation de 10 l (25 au lieu de 35 l). Alors que sur une voiture, l'élan retombe quasi immédiatement à la moindre légère pente, le poids-lourd maintient, lui, une vitesse quasi-constante sur plusieurs centaines de mètres. "Il est possible de passer 45% du temps sans appuyer sur la pédale d'accélérateur"


Exemples de transporteurs incluant la démarche d'éco conduite :

« Transalliance (3 000 véhicules) s’est engagé sur quatre points : réduire de 10% les kilomètres improductifs, de 20% les émissions de gaz à effet de serre, de 6% les consommations de gasoil et de 10% la consommation énergétique globale de l’entreprise. En outre, elle compte porter la part du multimodal de 4 à 10%, ». Pour cela, un ambitieux dispositif de formation est mis en place : «  En salle, ils initient les       4 000 salariés aux enjeux environnementaux afin que chaque collaborateur se sente impliqué dans la démarche d’entreprise. 


De plus, lors de la mise à disposition de leur véhicule, tous les conducteurs reçoivent une formation à Chènevières (Meurthe-et-Moselle), sur une piste de 4 200 mètres aménagée pour simuler différentes situations de pluie ou de neige. Puis ils suivent une formation complémentaire sur un circuit routier de 50 km dans des conditions réelles de chargement, de circulation et de difficultés de route. »
L’enjeu est clair : acquérir une technique de conduite qui limite la consommation de carburant et diminue le coût d’entretien d’un poids lourd sans réduire la productivité. Il s’agit d’appliquer les principes de l’éco-conduite telle que l’utilisation anticipée de la boîte de vitesses ou du freinage. En pratique, les conducteurs effectuent un premier tour de 50 km au cours duquel tous leurs mouvements sur la mécanique sont enregistrés en temps réel grâce à l’informatique embarquée. Puis ils réalisent un second parcours en tenant compte des conseils d’un formateur. Résultat : « Ils gagnent plus d’une minute sur le trajet et réduisent leurs émissions d’au moins 10%

Ces économies se traduisent sur un roulage moyen de 120 000 km par an, par 15 à 20 tonnes de CO2 en moins. C’est considérable ! Motivés, les conducteurs s’engagent  à réduire leurs émissions. « Environ 60% appliquent bien les consignes dès le premier stage. Dans les mois qui suivent, tous sont régulièrement évalués, et formés à nouveau si nécessaire. » Au printemps 2011, le groupe a déjà entraîné 1700 conducteurs et vise 3 500 stages avant la fin de l’année.


Chez Jolival (110 véhicules), « La conception du  Passeport conducteur   nous a permis de réfléchir ensemble, conducteurs et exploitants, à des pistes d’amélioration concernant la consommation de carburant, la formation et l’optimisation des flux. Les conducteurs s’engagent à appliquer les principes de l‘éco-conduite et à ne pas consommer plus de 31 litres aux cent kilomètres. De notre côté, nous remettons aux conducteurs un passeport à points. Les chauffeurs les plus efficaces ont leurs noms affichés au tableau d’honneur comme conducteurs de l’année et toucheront une prime».


La formation des conducteurs  c'est un diagnostic précis du comportement des chauffeurs afin d’établir les besoins précis et adaptés à chaque cas en matière de formation. 

Le diagnostic d’éco-conduite virtuel 


En faisant participer le conducteur à un module de conduite virtuelle, via un logiciel
spécifique, on diagnostique  cerne ses besoins en terme de formation. Le module se déroule alors en trois étapes.
Une partie pédagogique, suivie d’une séance de questions sur l’éco-conduite et,
enfin, une éco-calculette qui mettra en évidence les résultats. 


Partie pédagogique 


Elle commence par le contrôle du véhicule. Un exercice chronométré pendant lequel le conducteur doit indiquer les différents éléments à contrôler avant de partir dans le cadre du respect d’une charte d’éco-conduite. Ici, on apprend l’importance de la pression des pneus, la nécessité du réglage correct des trains roulants… Ensuite le chauffeur doit préparer son itinéraire, prise en compte du trafic et des heures de pointe, écoute des informations trafic, utilisation du GPS… Autant de facteurs qui ont une incidence sur la consommation. Enfin, un scénario de conduite est proposé au routier qui doit alors identifier un mauvais comportement ayant un impact néfaste sur la consommation. Ici, ce sont, par
exemple, des notions de ripage des pneumatiques qui sont mises en évidence.
 

Ensuite le conducteur doit répondre à une série de questions. Le résultat, exprimé en pourcentage de bonnes réponses permet de faire un point précis sur la connaissance générale des facteurs influençant la consommation. 

L’éco-calculette 


Cette éco-calculette permet, en fonction du profil du chauffeur (type de véhicule, kilométrage annuel, consommation moyenne) de déterminer la consommation annuelle en litres ainsi que les émissions de CO2, mais aussi de déterminer le potentiel d’économie réalisable après avoir suivi la formation pratique éco-conduite.


l’AFT-IFTIM pour la pratique. 

Une fois « évalué », le conducteur se verra proposer une formation pratique correspondante à ses critères. Il sera ainsi à même de progresser au quotidien en adoptant une conduite toujours plus respectueuse de l’environnement. 

Avec comme préoccupations principales la technicité, le respect de l’environnement et la réduction des frais d’entretien des véhicules

 

77% des Français font moins de 100 km par jour. 80 % des automobilistes sont seuls dans leur voiture. Une voiture reste en moyenne 95 % du temps en stationnement. 20 % du budget auto est consacré au carburant. La première voiture électrique a été mise au point vers 1830, par l’écossais Anderson, et en 1900, le tiers des véhicules en circulation étaient des véhicules électriques. Mais l’invention du moteur à explosion et le pétrole à faible coût les ont détrônés…

Une prime de 4 000 € pour les hybrides et 6 300 € pour l'électrique met la Renault zoé à 14 000 € (même prix qu'une clio diesel) et une Toyota Yaris Hybride à 16500 €. Intéressant, non ?

Zoé 135 k/h, 88 cv, 150 km d'autonomie, 80% de recharge en 30 mn, 1400 kg  (Pour les longs trajets, Renault propose jusqu’à – 25 % dans les agences Renault Rent, Avis et Europcar pour la location en courte durée d’un véhicule thermique).
- Charge Standard : charge complète en 6 à 9h (selon la puissance de recharge disponible), à partir d'un boitier de charge domestique appelé Wall Box (500 €)ou sur une borne publique.
- Charge Accélérée 22kW : 80% de la charge en 1h, à partir d'une borne publique.


- Charge Rapide 43kW : 80% de la charge en 30 minutes, à partir d'une borne publique

De manière générale, les véhicules électriques sont très simples d’entretien du fait qu’ils ne demandent que peu de changements de pièces. Le moteur électrique est composé de très peu d’éléments mobiles (moins de 10 contre quelques milliers pour les véhicules classiques), et leur technologie largement éprouvée . Les coûts d’entretien annoncés pour une voiture électrique sont inférieurs de 30 à 40% par rapport aux véhicules classiques.


L'hybride et l'électrique peuvent être une solution si vous faites beaucoup de ville et qu'il y a peu de transports en commun pratiques. Plus de place au niveau du coffre, beaucoup de couple, pas de vidange, silence, moteur propre ! Démarrage "canon" si on veut (mais ça consomme !)

Avantages de l'Hybride :

-Diminution de votre consommation qui varie de 10 à 50% selon l’utilisation du véhicule (au moins 500€/an),
-Réduction de votre pollution, (et pas besoin du FAP obligatoire sur un diesel, coût 1 000 €),
-Réductions fiscales (4000 € de bonus état et gratuité de la carte grise dans de nombreux départements),
-Boîte auto qui augmente le confort de conduite,
-Start and go,
-Silence dans la voiture (mais attention aux piétons qui ne nous entendent pas).

Les propriétaires d'un véhicule jugé propre peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la taxe sur la carte grise.
Quelle région applique une exonération fiscale sur la carte grise?




Inconvénients

-Prix d’achat des véhicules hybrides plus élevé que celui des véhicules classiques (Pour une Toyota Prius, 27.000 euros),
-Le moteur électrique est très utile à faible vitesse et en ville, mais sur autoroute il n’a pas d'utilité,
 -Les batteries pour l'électrique s’usent et coûtent cher (6 000 € environ). Le risque est donc que vous deviez la changer avant la fin de vie du véhicule. Ce risque est toutefois couvert par des garanties constructeur généralement assez généreuses,
-Que fait 'on des batteries en fin de vie ? recyclage, utilisation avec les panneaux solaires ou éoliennes
-Les électriques utilisent l'énergie, donc le nucléaire !
-La voiture est plus lourde aussi.

Plusieurs types d'hybrides

Voitures "micro" hybrides

On appelle voitures micro hybride celles qui utilisent le système Stop And Start qui vise à couper le moteur automatiquement lors des arrêts (à un feu rouge par exemple). Le terme hybride est ici un peu tiré par les cheveux malgré que le redémarrage automatique lors du relâchement de l'embrayage s'effectue grâce à l'électricité de la batterie qui enclenche le démarreur ...

Voitures "mild" hybride

Dans ce type de technologie le terme hybride devient plus légitime car l'énergie électrique sert à la propulsion de l'auto. En effet, il s'agit d'un petit moteur électrique de 20 à 40 chevaux qui permet d'ajouter de la puissance au moteur thermique. L'économie en carburant est donc ici bien réelle puisque le moteur thermique a besoin de fournir moins de puissance pour arriver à un même résultat que sans moteur électrique additionnel. La formule 1 avait utilisé ce système en 2009. La recharge s'effectue principalement lors des freinages.
Dans ce cas le moteur électrique ne se retrouvera jamais seul à propulser le véhicule, c'est une puissance d'appoint pour le moteur.

L'avantage dans ce cas est que la batterie n'est pas très volumineuse et ne réduit donc pas les capacités du coffre par exemple.

Voitures "full" hybride

Une voiture full hybride a un moteur électrique suffisamment puissant pour pouvoir tracter à lui seul l'auto (sur une durée limitée évidemment). La plus connue est la Toyota Prius qui roule en tout électrique à faible vitesse. Très intéressant en ville car cela permet d'économiser les poumons de ses habitants. Si les batteries sont vides le moteur thermique prend le relais et recharge par la même occasion les batteries. La batterie peut tenir jusqu'à 8 ans ou 200 000 km environ.
Un autre système hybride se développe aussi, c'est celui d'un moteur électrique seul qui propulse l'auto et qui se recharge par le biais d'un moteur thermique qui sert alors uniquement de générateur. La voiture roule donc tout le temps en tout électrique en ayant à bord un moteur thermique qui tourne au ralenti pour recharger les batteries.

Yaris Toyota hybride 20 000 € (moins 4000 € de prime gouvernementale)

Emissions de CO2 79 g/km
Accélération de 0 à 100 km/h 11,8 s.  100 Ch (25 électrique) à 4800 tr/min. Poids 1100 kg
Consommation extra-urbaine 3,5 Litre / 100 km
Consommation mixte 3,5 Litre / 100 km
Consommation urbaine 3,1 Litre / 100 km
Vitesse maximum 165 km/h




Temps de charges des batteries pour une électrique


Consommation d'1 électrique avec les temps de charge
Une prise traditionnelle peut faire l’affaire, mais une prise de charge dédiée à la (VE) voiture électrique a un ampérage supérieur à la prise classique pour charger la batterie de votre VE plus rapidement, en 6 h au lieu de 12 h (wallbox).(80 % de recharge en 30 mn).
 La charge complète de la batterie d'une C zéro ne dépasse pas 5H30 pour une batterie déchargée à 2 barres clignotantes, soit 90%(mais vérifiez que votre câble est du 16 A)



Un décret publié fin juillet 2011 rend obligatoire l’installation de bornes de charge dans les bâtiments neufs et immeubles existants (à compter du 1er janvier 2015 pour les existants).
 Tous les bâtiments neufs résidentiels ou de bureau équipés de places de stationnement individuelles couvertes ou d'accès sécurisé devront être dotés « des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un comptage individuel ». Le dispositif, installé à partir du tableau général basse tension, devra pouvoir « desservir au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d'une place ».

 L'application Google Maps, l'Iphone va répertorier les différentes bornes de recharge pour les VE.







Avec 2 € d’électricité, c'est en moyenne 150 kilomètres. Une Zoé vaut 13 500 € (prime déduite pour une clio diesel à 14 500 €. Par contre, il y a la location des batteries 80 €/mensuel et l'achat de la Box pour recharge rapide (750 €) ou posséder une prise de 16 A. Sur 15000 kilomètres annuels, l’écart atteint donc 1084 € avec un diesel. Pas de vidange. Axa, Aviva ou la Maaf proposent aux propriétaires de voitures propres jusqu’à 30 % de réduction sur leur cotisation. Autonomie 200 km. bornes de recharges en ville gratuite

borne publique valant 5000 €, 50 KW(parkings, MacDO, etc)


Pour en savoir plus et connaître tous les modèles :


Cliquez voitures électriques



Permis de conduire pour voiture électrique par France3-Champagne-Ardenne
Une autre façon d'apprendre, de voir la route, une démarche environnementale et une sensibilisation extraordinaire pour changer ! Bravo, excellente initiative

Astuces pour bien conduire ce genre de véhicules :

-Rouler en choisissant le mode éco,(diminue par réglage électronique la réponse aux mouvements de pédale),
-Enclencher le mode EV permet de forcer le véhicule en mode électrique seulement (se désactive à 50 km/h)
-Accélérer au 3/4 de la pédale 2 secondes puis modérer avec un filet de gaz, (aiguille du cadran de gauche bien dans la zone Power, (=>moteur thermique et électrique en fonction, pas de recharge),
-Cela permet de pratiquer aussi le "Pulse and glide" accélérer et laisser glisser),
-Ne pas dépasser le 50 km/h pour maintenir le mode tout électrique,
-Lorsque le véhicule est lancé, relâcher la pédale d'accélération (ça provoque la recharge de la batterie) et, juste après, d'appuyer très légèrement sur la pédale d'accélération et ça bascule en propulsion électrique.
-Rouler en mode électrique sur quelques kilomètres est parfaitement possible, et dans des cas favorables, on peut atteindre une vitesse de 65 à 70 km/h au compteur, En plus, l’accu est chargé très rapidement par l’action du générateur entraîné par le moteur et/ou les ralentissements et freinages.

Pour la VE (tout électrique):

Le différentiel entre les conduites peut faire varier l’autonomie d’environ 10% à 20% suivant les conducteurs (là aussi, il faut apprendre à s'en servir...)

Accélérer doucement jusqu'à la vitesse désirée, puis relâcher doucement (Pulse and Glide possible). inutile si l'indicateur est pleine charge.
Ou bien maintenir une légère pression.
 Profiter des pentes ou des faux plats pour récupérer de l’électricité en lâchant l'accélérateur doucement
 Passer en mode « éco », adoucit les accélérations et limite la puissance de la voiture (sauf en cas de danger), le frein moteur augmente et recharge davantage la batterie. Ce mode reproduit certaines caractéristiques de l’éco-conduite et permet de gagner une dizaine de % d’autonomie en plus

Pour Tesla model S.
300 km de trajet autoroute à vitesse 135/140 et quelques pointes a 170. Bilan : Il reste 110 km d'autonomie en arrivant !



Entre un trajet à 70 km / h et un trajet à 90 km /h, la différence en terme de kilométrage que vous pouvez parcourir est significative.
La climatisation et le chauffage entament de 10 à 15% l’autonomie d’une voiture électrique lorsqu’ils sont utilisés.

la clim prend environ 5 km d’autonomie (8 au grand maximum), les vitres ouvertes par contre en prennent presque 30 suivant le trajet!!!
Les VE sont dotées d’un système de chauffage programmable afin de permettre de pré-chauffer l’habitacle lors que la voiture est branchée au garage.
 Dans certaines conditions il est préférable de laisser le véhicule au point mort (On accumule l’énergie cinétique plutôt que de la transformer en électricité avec 60 à 70% de perte et cette énergie cinétique permet de rouler sur l’élan avec 0 ou une moindre consommation électrique)

Bilan 1er trajet 79/100 de comportement éco (20,8% de conso moyenne)
Bilan 2ème  trajet 94/100 de comportement éco (12,8% de conso moyenne) Conduire une VE s'apprend pour aller loin









Habitacle totalement indéformable à 64 km/h contre un obstacle fixe

Vive l'électrique !
Caractéristiques techniques du Renault Midlum 100 % électrique 16t :
- Autonomie : 100 km
- Temps de recharge : 8 heures
- Puissance du moteur électrique : 103 KW
- 3 packs batterie Lithium ion d’une capacité totale de 150 kWh
- Charge utile : 5,5 tonne

le GP des motos électriques à l’île de Man

 Un double moteur électrique s’est propulsée à une vitesse moyenne de 140 km/h, bouclant ainsi les 60 km en 25 min 53 sec.
- On est certes loin des 17 min et 21 sec à 210 km/h de moyenne du recordman en Honda CBR 1000, mais la recherche électrique avance


 Une solution d'avenir pour recharger les batteries
En Corée  Des câbles électriques sont installés sous une route. Quand le bus va rouler au-dessus, une bobine intégrée dans le véhicule va utiliser le champ électromagnétique créé par ces câbles pour générer de l’énergie qu’elle va stocker dans une batterie. Le système reconnait automatiquement les véhicules compatibles. Deux bus fonctionnent ainsi sur 24 km en 2013

Aux USA, ils ont mis au point un échange de batterie en 90 secondes ! sans descendre de sa voiture. Cela se développera dans les années à venir........

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