L’ABS (antiblocage de sécurité est un système d'assistance au freinage utilisé sur les véhicules roulants, empêchant les roues de se bloquer en cas de freinage d'urgence. 
Le système ABS est obligatoire sur toutes les voitures en Europe depuis le 1er janvier 2003 et 2016 pour les motos.
 L'ABS a été conçu à l'origine pour aider le conducteur à conserver la maîtrise de son véhicule, dans le cas d'un freinage dans des conditions d'adhérence précaire (pluie, neige, verglas, gravier...). Celui-ci permet de garder la directivité du véhicule afin, d'effectuer une manœuvre d'évitement éventuelle, tout en optimisant la distance de freinage, celle-ci augmentant considérablement lorsque les roues se bloquent et que les pneumatiques glissent sur la chaussée.

Lors d'un freinage d'urgence, l'ABS régule la pression dans le circuit de freinage en adaptant le niveau de pression hydraulique maximum pour chaque roue par le biais d'électrovannes : si une roue ralentit anormalement, il relâche instantanément la pression du circuit de freinage au niveau de cette roue et ce, tant que celle-ci ne ré-accélère pas suffisamment. Le système fonctionne par impulsions de déblocage (ce qui fait que les roues ont tendance à se rebloquer lorsque la pression remonte suffisamment dans leurs circuits de freinage respectifs), chose que l'on ressent en général à la pédale de frein qui se met à vibrer au rythme des variations de pression du circuit de freinage. L'ABS empêchant les roues de se bloquer, le conducteur garde la capacité maximale de ralentissement, le coefficient d'adhérence au freinage d'un pneu qui glisse avoisine les 30 % contre plus de 80 % dans des conditions normales. De même, les pneumatiques ne glissant pas, ils gardent leur capacité directionnelle.
Contrairement aux idées reçues, un bon freinage réalisé par un rallyman professionnel sans ABS n'est pas plus efficace qu'avec l'ABS. 
Un freinage sans ABS réalisé par un pilote de course ne rivalise pas, d'une façon générale, avec un freinage réalisé avec ABS.
 Pour comprendre, analysons ce qu'est un bon freinage sans ABS. Le pilote écrase la pédale de frein jusqu'à sentir le blocage des roues, puis il relâche légèrement la pression pour permettre aux pneus de ne pas glisser. Le véhicule ralentissant au fur et à mesure du freinage, la force nécessaire pour bloquer les roues décroît régulièrement et le pilote relâche donc progressivement la pression jusqu'à l'arrêt. En résumé, il "tape" dans les freins, puis relâche lentement la pression jusqu'à l'arrêt. Il ne s'agit pas de pompage, comme on l'imagine souvent. Et maintenant, examinons ce que fait un ABS. Le conducteur écrase la pédale de frein et l'électronique va gérer la pression de l'huile sur chacune des quatre roues. Non seulement, l'ABS est capable d'optimiser le freinage des quatre roues ce qu'est totalement incapable de faire le pilote avec une seule pédale. Mais en plus, pour les dernières (et futures) technologies, l'ABS ne cherche pas juste à ne pas bloquer la roue (<100 % de glissement) mais cherche le meilleur point de fonctionnement qui se situe autour de 15 % de glissement, ce qu'un pilote est incapable de faire. Par ailleurs, si le pilote laisse le pneu glisser quelques fractions de secondes, le matériau de la bande de roulement s'échauffe très rapidement (>130°C) et ses propriétés d'adhérence se dégradent. Enfin, le pilote a un temps de réaction plus long que le système électronique. Pour toutes ces raisons, le freinage ABS n'a pas d'égal.
Il convient néanmoins de noter certaines exceptions. La dernière partie du freinage (de 10 à 0 km/h) est un peu plus délicate à contrôler. Sur la neige par exemple, l'ABS peut avoir tendance à ne pas suffisamment freiner les roues alors que des roues bloquées permettent un petit amoncellement de neige à l'avant des pneus qui ralentissent le véhicule. Ce désagrément reste faible et les constructeurs ne laissent pas la possibilité de désactiver l'ABS. Sur routes mouillées, l'ABS est d'une efficacité redoutable et il ne faudrait surtout pas le désactiver. Il pourrait parfois exister certaines configurations (pneus très mauvais ou, au contraire, de compétition) qui perturbent l'ABS si ce dernier n'a pas été mis au point avec ce type de pneus (c'est surtout vrai pour l'ESP).
Même avec un ABS, des études, dont certaines en simulateur de conduite ont démontré que le conducteur, en situation d'urgence, a tendance à ne pas appuyer suffisamment fort sur la pédale du frein. Donc, lorsque le système détecte un passage anormalement rapide de la pédale d'accélérateur à la pédale de frein, c'est lui qui décide de mettre la pression maximale de freinage. Et c'est pour cela que l'on trouve désormais sur beaucoup de véhicule une aide au freinage d'urgence. Celle-ci permet d'avoir une attaque au freinage plus énergique, quitte à relâcher la pression si le freinage peut être plus tranquille (plus de distance que prévu).
Donc, pour effectuer un bon freinage, il vaut mieux commencer à freiner fort pour ensuite relâcher la pression sur la pédale de frein afin de s'adapter aux conditions, plutôt que l'inverse (bien sûr, un freinage appuyé est moins confortable pour les passagers). Le temps que le conducteur se rende compte que le freinage n'est pas assez appuyé -au moins 1 seconde- s'est alors transformé en une distance parcourue trop grande.
Finalement, si en théorie sur surface sèche, le conducteur expérimenté peut être plus efficace que l'ABS, dans la pratique, avec tous les aléas que la conduite sur route et certaines situations difficilement prévisibles, un système de freinage comportant un ABS est très souvent efficace et plus sûr.
 Pendant la régulation de l'ABS, la pédale se met à vibrer. C'est un phénomène normal dû aux variations de pression. Il ne faut surtout pas relâcher la pédale mais au contraire continuer à appuyer fort pour que le freinage soit optimal.
Cliquez ici pour comprendre l'ABS


C'est aujourd'hui un programme d'antidérapage qui travaille en collaboration avec divers systèmes de gestion électroniques (mêmes capteurs que l'antipatinage : ASR, l'ABS, l'EDC…) pour détecter les pertes d'adhérence en virage et les contrecarrer en freinant une ou plusieurs roues, permettant ainsi d'améliorer la tenue de route. Il permet selon Bosch d'éviter 80 % des accidents par perte de contrôle du véhicule.
 En France, l'ESP équipe obligatoirement tous les nouveaux véhicules mis en circulation depuis le 1er janvier 2012. A partir de 2014, tous les véhicules neufs, que le modèle soit nouveau ou non, devront en être équipés. L’obligation de l’ESP pourrait sauver théoriquement 4.000 vies par an en Europe. En France cela représenterait 600 vies et 6 000 blessés épargnés chaque année.

Cliquez :véhicules ayant un bon où non ESP 

L'ESP permet de corriger la trajectoire en agissant sur le système de freinage ainsi que sur le couple moteur. Son fonctionnement est le suivant : le véhicule lors d'un virage pris à trop grande vitesse ou lors d'un changement brutal de trajectoire (évitement d'obstacle) peut perdre sa stabilité et échapper au contrôle de son conducteur :
  • soit sous-virer : le train avant dérive davantage que le train arrière et l'automobile a tendance à aller tout droit au lieu de suivre la courbe. L'ESP rétablit le véhicule en donnant l'ordre de freiner la roue arrière intérieure. En cas de fort sous virage, l'ESP freine aussi les roues avant ;
  • soit survirer : le train arrière dérive davantage que le train avant et si la trajectoire n'est pas rétablie, la voiture part en tête-à-queue. L'ESP rétablit le véhicule en donnant l'ordre de freiner la roue avant extérieure.
  •  Au besoin, si le conducteur recherche encore à accélérer, l'ESP réduit le couple moteur délivré.
 Cliquez pour comprendre le fonctionnement de l'ESP

Le conducteur, en plus de cette aide laisse 3 secondes d’inter-distance (prendre un repère sur le bord de route (un arbre), il compte 3 secondes et si son véhicule n'est pas passé au repère, c'est bon, en cas de freinage d'urgence, il s'en sortira ! Comme quoi, le conducteur résout son problème avec l'aide de la technique et de son anticipation....
à la MPSRA, sur circuit à Montlhéry, un évitement avec ESP se fait à 80 km/h sans déport du véhicule, alors que sans ESP, à 50 km/h, le véhicule partait en survirage (véhicule qui part de l'arrière)
La pédagogie est essentielle
Et si on s’interrogeait sur la formation au PC (permis de conduire) ?
Le PNF (programme national de formation) a été créée en 1992 pour que l'enseignement soit le même pour tout le territoire national. Il était adapté à la technologie des années 92. Hors nous sommes en 2013 et l'enseignement est le même !!!! La technologie a évolué énormément. 

Nature du travail d'inspecteur des permis à 1 200 €/mensuel

Délivrer le permis
Chaque année, près de 1 million de candidats obtiennent leur permis.  Les modalités des épreuves varient selon le type de véhicule (voiture, moto, camion...) et suivant le profil des candidats : particuliers ou professionnels (chauffeurs de bus ou de taxi, conducteurs de poids lourd...).
Faire passer les épreuves
L'inspecteur intervient dans plusieurs centres d'examens. Suivant son planning du jour, il fait passer l'épreuve théorique de connaissance du code de la route ou l'épreuve pratique de conduite : respect du code, réflexes d'anticipation, appréciation des distances... Il a l’œil à tout et un jugement sûr car il ne dispose que d'une demi-heure environ pour évaluer les compétences d'un candidat.
Apporter son expertise
Certaines de ses missions sont moins connues du grand public. Sait-on, par exemple, qu'il joue un rôle de contrôle pédagogique et administratif auprès des auto-écoles et qu'il siège parmi les jurés chargés de décerner le brevet aux futurs moniteurs ? Il participe aussi aux commissions de suspension du permis de conduire et apporte son expertise lors des campagnes de prévention routière.

Compétences requises

Attentif à la sécurité
Garant des compétences d'un conducteur, l'inspecteur du permis de conduire prend des décisions importantes et n'accorde pas le permis à la légère. Son objectif premier est d'assurer la sécurité des automobilistes.
Pédagogue et diplomate
Les règles de conduite et de sécurité routière n'ont aucun secret pour lui. Impartial et observateur, il est capable d'évaluer rapidement les capacités d'un candidat pour décider de lui délivrer, ou non, le fameux papier rose. Ferme mais également pédagogue, il explique au candidat les raisons d'un échec.
Un calme à toute épreuve
Comme pour tout métier s'exerçant au contact du public, un bon relationnel est indispensable. Mais quand on assume des fonctions d'examinateur (pas toujours bien perçues), il faut en plus être capable de garder son sang-froid en toutes circonstances. 

  Il y a 1400 inspecteurs en France, sachant qu'un inspecteur voit 12 candidats par jour à 35 mn de conduite mini).

Les inspecteurs étant peu nombreux, ils contrôlent peu les auto-écoles!
 Plus une auto-école a un taux de réussite élevée, plus elle a de places d'examens. Si bien qu'une auto-école qui a 70% de taux de réussite aura des délais court, entre 15 jours et un mois, et à l'inverse dans une auto-école à moins de 30% de réussite le candidat peut attendre six mois.
 
  Il serait normal que le discours des formateurs évolue ! Il y a pleins de certitudes et d'enseignements qui datent de 30 ans !
(Frein moteur, ABS et freinage d'urgence différent, techniques d'évitements différentes, approche d'une intersection au régulateur, etc...) Notre enseignement devrait en tenir compte!!!!! Pour cela, il faudrait 30 heures mini ! Mais qui acceptera cela ?
Pourtant la formation est primordiale. Nous ne sommes plus à l'époque d'enseigner le passage des vitesses ! Nous devons enseigner l'anticipation, ne jamais freiner, se servir du régulateur, l'antipatinage, l'AFU, l'ESP, lâchage d'accélérateur pour provoquer la coupure d'injection,coupure d'injection de 2 cylindres sur 4 à moins de 3 000 tours/mn (sur certaines voitures), etc.... Quand changerons nous notre discours qui date de 30 ans ?
Des astuces d'anticipations : 

Que peut-il se passer derrière un sommet de côte ou un virage masqué ? Le conducteur expérimenté sait qu'il peut se trouver un véhicule lent qu'il faudra pouvoir éviter. Il adapte sa vitesse en conséquence.
Un véhicule ralentit devant soi sans raison apparente. L'homme avisé est vigilant, il s'attend à un changement de direction ou à un arrêt. Si nécessaire, il ralentit et signale sa présence.
Un camion circule en sens inverse avec derrière lui une file de voitures ? On peut craindre qu'un conducteur imprudent et trop pressé soit tenté de doubler. Il y a donc intérêt à être particulièrement attentif au comportement des véhicules que l'on s'apprête à croiser dans ces conditions.
Une voiture vient de s'arrêter devant vous. Prudence, le conducteur ou un passager ne risque t-il pas d'ouvrir sa portière de manière intempestive ?


Pour anticiper, il faut regarder loin devant soi (200 mètres, 2 terrains de foot), souvent bien plus loin que le véhicule qui précède, afin d'avoir plus de temps pour appréhender plusieurs choses:
- l'environnement que l'on va rencontrer
- la présence d'autres usagers... et des piétons
- le mouvement relatif de tous ces usagers et des piétons
- d'avoir le temps d'envisager les "erreurs" ou les fausses manœuvres que tous ces usagers et piétons pourraient faire.....et se préparer à les éviter. Dans 99% des cas, il n'y aura aucune bêtise..... mais pour le 1% restant, vous aurez peut être évité l'accident..... 

 Anticiper, c'est difficile au début mais ça peut devenir un jeu quand on s'y prend vraiment. Quand on a une voiture qui s'arrête en double file et qui met ses feux de détresse, attention quand on la dépasse par la gauche (le conducteur peut ouvrir la portière sans regarder pour descendre).

En clair, on regarde à 200 m, pied au dessus du frein à chaque zone de danger potentiel et regard rétro. 
Un clignotant mis, un piéton au loin doivent nous faire lâcher l'accélérateur pour ne pas freiner, ne pas s'arrêter et laisser le piéton passer. Pas de perte de temps, conduite anticipative et moins de pollution et de consommation.

à l'heure actuelle, un stage de perfectionnement conduite correspond aux besoins des conducteurs en plus de l'auto-école. Cela permet de voir la route différemment, mais qui fera la démarche (pourtant réduction assurance importante)

Les formateurs galèrent souvent : galère de moniteur

Mais il devrait aussi y avoir un nouveau PNF, ce sera le REMC.

 De nombreux responsables se sont interrogés et se sont concertés. Ils sont tombés d'accord sur une nouvelle mouture du PNF qui s'appellera le REMC (Référentiel d’éducation pour une mobilité citoyenne). Mais quand cela sortira t'il ???? Cela dépend beaucoup de la DSCR, donc du gouvernement..... 

Cliquez ici : REMC au Journal officiel 13/05/2013 

le nouveau référentiel « se veut une vue d’ensemble, aussi exhaustive que possible, des compétences qu’un usager responsable doit acquérir ». Les termes « responsables » et « citoyen » résument bien la nouvelle « philosophie » du référentiel. 

Le conducteur doit pouvoir évaluer ses prises de risques, ne plus se contenter de bachoter des règles, comprendre ses erreurs et celles des autres. Quatre compétences principales à acquérir se dégagent du document :
- 1 : assumer personnellement ses responsabilités citoyennes, juridiques et sociales,
- 2 : utiliser un véhicule à moteur rationnellement et en sécurité,
- 3 : préparer ses trajets et conduire le véhicule de façon autonome dans les situations de circulation simples ou complexes,
- 4 : prendre en compte les facteurs entraînant une dégradation du système homme-véhicule-environnement, prendre les décisions qui permettent d’y faire face, mettre en œuvre les mesures préventives.
Ainsi, le simple apprentissage des règles ne suffit plus, il faut désormais comprendre leur logique. On notera également que le futur conducteur n’apprendra pas seulement à conduire de façon économique, mais il devra également accepter les erreurs des autres usagers ! Vaste programme et remise en question.......


Pour en savoir plus, cliquez sur La tribune des auto écoles le REMC 
Aimer son bout de chou, c'est le protéger...

Article R431-5 du code de la route

Sur les motocyclettes, tricycles et quadricycles à moteur, cyclomoteurs et cycles, le transport de passagers n'est autorisé que sur un siège fixé au véhicule, différent de celui du conducteur.
Pour l'application du présent article, la selle double ou la banquette est assimilée à deux sièges.
Le fait pour tout conducteur de transporter des personnes sans respecter les dispositions du présent article est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe. 
 Article R431-11 du code de la route   Sur les véhicules à deux roues sauf les cycles dits tandems, le siège du passager doit être muni soit d'une courroie d'attache, soit d'au moins une poignée et de deux repose-pied.
   Sur tous les véhicules à deux roues, pour les enfants âgés de moins de cinq ans, l'utilisation d'un siège conçu à cet effet et muni d'un système de retenue est obligatoire.
   Le conducteur doit s'assurer que les pieds des enfants ne peuvent être entraînés entre les parties fixes et les parties mobiles du véhicule.
Un enfant n'a pas le même type de résistance qu’un adulte, il se lasse plus rapidement, il est donc bon de s'arrêter un peu plus fréquemment pour des pause-pipi et autres dégourdissements que lorsqu’on est seul ou entre adultes. Il est donc nécessaire d'être spécialement attentif au comportement et aux réactions du petit passager.
Il ne faut pas s’affoler si l’enfant s’endort derrière: c’est très courant. Eh oui ! Souvent, ces petites têtes blondes sont plus sereines que nous. Il est donc essentiel de parfaitement vérifier ses sangles avant de prendre la route.
Acheter un casque à sa taille est impératif !

 Pour répondre aux besoins et aux contraintes des plus petits un casque dispose de trois tailles enfants allant du 47 au 52 cm. Sa calotte externe est en fibre de verre afin d’éviter le port d’un casque trop lourd et une fatigue prématurée du cou et des cervicales (le poids de ce casque pour enfant est suivant la taille de 1 kg à 1,1 kg). Son revêtement interne hypoallergénique et anti-transpirant pour un confort et une hygiène renforcée. Une jugulaire à fermeture micrométrique pour un serrage précis et un maintien optimal.
 Extrait d'un article du "monde" en 2007 sur l'irresponsabilité des parents !!!!!

«A Paris, je vois des choses vraiment incroyables, presque criminelles, s'indigne Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers. Parfois, le parent conducteur est parfaitement équipé, avec tout l'attirail du motard, alors que, derrière lui, le gamin porte un simple casque pour vélo. Un été, j'ai même aperçu une femme à scooter transportant un gamin en maillot de bain et casque en plastique... » Équiper sérieusement l'enfant transporté est une règle de base trop fréquemment ignorée. Le matériel adapté existe pourtant, avec des casques intégraux adaptés aux petites têtes, des mini-blousons de cuir avec coques protectrices, des pantalons et des gants résistant à l'abrasion. Mais certains parents hésitent à investir dans du matériel, qui, croissance de l'enfant oblige, sera obsolète quelques mois plus tard. En Allemagne, la loi oblige tous les passagers d'un deux-roues motorisé à porter blouson protecteur et pantalon de cuir.
Dans ce même article un anesthésiste de l'hôpital Necker tient à préciser. «Transporter un enfant de moins de 12 ans à moto est déraisonnable. En dessous de 7-8 ans, c'est idiot et dangereux ». En effet, la tête d'un enfant est disproportionnée par rapport au reste du corps et son cou est à peine assez musclé pour supporter le poids d'un casque. En cas de chute, sur 100 traumatismes graves, de 85 à 90 sont d'ordre crâniens chez l'enfant, contre 45 chez l'adulte. En outre, font remarquer les médecins, un enfant de moins de 10 ans n'a pas encore acquis les notions de danger et d'équilibre. Il lui est à la fois difficile d'assurer son propre équilibre et de ceinturer fermement le pilote d'une moto ou d'un scooter. Si les accidents mortels concernant des enfants passagers de motos ou de scooters sont rares, les blessures sont souvent graves : brûlures, lésions de la moelle, traumatismes crâniens... A Paris, on comptait 31 passagers de moins de 16 ans accidentés en 2004, 28 en 2005 et 35 de janvier à novembre 2006.

La ville sans pollution




ZAPA (zones d’actions prioritaires pour l’air)
Adapter l'automobile aux modes de vie de demain
Semaine Européenne de la Mobilité (16 au 22/09/2013)

Il va nous falloir repenser nos déplacements et les ZAPA nous aideront à limiter la pollution automobile et à réduire la mortalité induite (40 000 décès par an).
Sont concernées les agglomérations de plus de 100 000 habitants et surtout les points noirs de pollution. Il y aura 5 groupes de véhicules (norme euro 1 à 5) qui seront habilités ou non pour rentrer dans les centres villes. Le groupe sera choisi en fonction du nombre de jours de dépassement des taux de pollution admis par l’UE. Seules les villes volontaires participeront.



L’Union Européenne a renvoyé la France devant la cour de justice pour non-respect des valeurs limites relatives aux particules dans l’air. A la clé, une amende forfaitaire de 10 millions d’euros par an à laquelle s’ajoute une pénalité de 240 000 euros par jour de dépassement des niveaux de pollution admis par les directives européennes.
Les ZAPA ont été créées dans neuf pays européens.
Exemple : L’Allemagne connaît désormais dix jours en moins par an de pollution excessive.
En Angleterre, la mesure ne concerne pas les véhicules individuels, mais seulement les taxis, poids lourds et bus. Les critères définitifs seront adaptés aux situations.



Que peuvent faire les collectivités devenant des ZAPA ?

  • Supprimer les véhicules de plus de 10 ans (norme euro 3) des centres villes (réduire les émissions de dioxyde d’azote et de particules fines). Des primes jusqu'à 7000€ existent pour acheter une électrique moins polluante
  • Gratuité de location de véhicules électriques pour celui qui vend sa vieille voiture,
  • Instaurer des tickets communs à bas prix, associant parking et transport en commun, pour aider les personnes à laisser leur véhicule en périphérie
  • Transports gratuits,
  • Dérogations pour les véhicules anciens utilisés dans un cadre du covoiturage ou encore des soutiens financiers à l'achat de véhicules peu polluants ou aux services d'auto-partage comme Autolib'.
  • vélos en libre-service,
  • développer les pistes cyclistes,
  • mise en œuvre d'ondes vertes,
  • revoir les plans de transports des périphéries,
  • Création de parking gardés et gratuits aux entrées de ville,
  • mutualisation des livraisons en centre ville (parking-relais en périphérie)
ça fait rêver !
Des villes font des efforts pour moins de pollution.

18 villes offrent la gratuité des transports en commun :


Manosque, Gap,Aubagne(aglo.)Aurillac (aglo.)Châteaudun, Colomiers, Libourne, Vitré, Châteauroux (aglo.), Issoudun, Figeac, Mayenne, Bar-le-Duc, Compiègne (aglo.), Cluses, Castres/Mazamet (aglo.), Levallois-Perret, Boulogne-Billancourt

D'autres exemples :

La Rochelle, Strasbourg créent des parkings relais pour les livraisons. Les camions déposent leurs marchandises et ce sont des camions électriques qui font les livraisons en centre ville.
Des parkings à l'extérieur de la ville permettent d'y laisser sa voiture, de prendre un ticket unique à 3 € (parking compris)pour se déplacer (bus, bateau). En centre ville pour 2 à 5 € une voiture électrique en autopartage permet de faire ses courses.
 
Saint Quentin en Yvelines a choisi, avec Renault et sa Twizy de mettre à disposition (12 €/heure) 50 Twizy en libre service, Bravo Renault qui s'occupe aussi de recharger les Twizy pour qu'elles soient toujours dispo !

Quadricycle électrique avec ou sans permis

Les villes de Berlin, Cologne et Hanovre ont opté depuis le 1er janvier 2008, pour un accès restreint de leur centre-ville aux véhicules les moins polluants. Un système de vignette a été mis en place permettant d'identifier les véhicules selon trois couleurs (rouge, jaune et vert) en fonction de leurs émissions. Les véhicules jugés vraiment trop polluants ne peuvent pas obtenir l'une de ces vignettes et sont donc automatiquement interdits d'accès. Cela concerne les voitures, camions ou bus équipés d'un moteur essence ne disposant pas de pot catalytique ou fonctionnant avec un moteur diesel répondant tout au plus aux exigences de la norme Euro 1. Les véhicules diesel avec filtre à particule qui répondent aux exigences des normes Euro 1 ou Euro 2 peuvent arborer une pastille rouge et ceux satisfaisant aux normes Euro 3, une jaune. Ces pastilles rouges et jaunes subissent quelques restrictions de circulation dans les « zones écologiques » mais autorisent globalement l'accès au centre-ville. Les conducteurs des véhicules diesel les moins nocifs (Euro 4), tout comme ceux des véhicules à essence respectant les normes Euro 1 à 4, doivent acheter une pastille verte qui leur permet de circuler partout librement.
 

À l'instar de Londres et Stockholm, la ville de Milan a choisi de son côté de mettre en place un péage urbain.
 Les véhicules répondant aux exigences des normes Euro 3 et 4 sont exonérés de péage tandis que les véhicules plus anciens, ainsi que les poids lourds, doivent désormais payer pour accéder au centre-ville
Les conducteurs  payent un abonnement quotidien (2 à 10 €) ou annuel (50 à 250 €). Avec ce dispositif, la ville de Milan espère réduire le trafic de 10% et la pollution atmosphérique particulaire de 30%.


Coût d'une voiture




Mais c’est au citoyen de changer ses habitudes pour améliorer l'air, le climat, l'eau, les sols, la biodiversité, l'intégrité éco-paysagère, le bruit, sa santé, bref se sentir mieux…




C'est à nous de changer....


Gandhi disait, « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde »
Pistes

Stages post-permis : moins d’accident

 Réduire les risques auxquels s'exposent les jeunes conducteurs est une priorité. 21 % des tués et 22 % des blessés sur la route ont entre 18 et 24 ans.

La probabilité d'avoir un accident matériel responsable diminue de 35 % pour les jeunes de moins de 30 ans ayant suivi un stage post-permis chez Centaure( ou autre centre).

Des actions de formation destinées aux conducteurs novices après le permis de conduire tendent à se développer au sein de l'Union européenne. Ces formations complètent utilement la formation initiale suivie en auto-école et ont pour objectif de réduire le risque d'accidents.

L'objectif est la prise de conscience des risques et en aucune façon transformer les conducteurs en pilote....

Moins d'accident, une réduction de l'assurance, une vision différente de la route, cela vaut bien cet investissement qui peut être un magnifique cadeau d'anniversaire ! 

 Prendre conscience des risques

 

 13 centres de perfectionnement voiture en France

conduire juste voiture sur Paris 

Stages moto en France 

Stage moto BMW sur Paris 

Stage poids lourd au Creusot 

Stage cadres éducateurs à la MPSRA (réservé au Ministère de la Défense)

AGPM des stages gratuits et offrant une réduction au contrat 

Matmut des stages gratuits ouverts à tous 





        La conduite préventive en 5 points

Chiffres-clés :
- En 2010, 831 jeunes entre 18 et 24 ans sont morts sur la route
- Le suivi d'un stage post-permis réduit de 35 % le risque d'accident

Au Luxembourg,  Depuis le 1er juillet 1995 tous les conducteurs novices (catégorie A et B) doivent obligatoirement participer à un stage de 7 h de formation pratique et théorique. (Art. 83 Code de la route).
 En Autriche, en Finlande et au Luxembourg, la formation post permis constitue un volet obligatoire d'un système de permis à 2 phases. L'effet négatif se rencontre lorsque la formation post-permis se concentre sur les compétences de conduite plutôt que sur l'attitude et le comportement
 La formation post-permis est également proposée à titre volontaire dans plusieurs pays comme l'Allemagne, le Danemark, les Pays Bas, la Suède et la France.
 Le « continuum éducatif » consiste à inculquer des notions de sécurité routière aux différentes étapes de la vie : petite enfance (piéton/victime potentielle), adolescence (conducteur, cycliste' ), phase d'apprentissage de la conduite, vie de conducteur (post-permis). Voilà l'objectif du post permis

Adresses des stages de récupération de points incluant de la pratique, ce qui est très rare et est à privilégier pour mieux comprendre

-Stage récupération de points incluant de la pratique avec la théorie 
-Centaure 







De jour, à l'entrée d'un tunnel, pendant quelques secondes, l'effet « trou noir », dû à la différence de luminosité entre l'extérieur et l'intérieur du tunnel, augmente le risque d'accident, surtout par temps clair.
  • J'allume les feux de croisement, même si le tunnel est éclairé.
  • Je respecte la limitation de vitesse (en général 70 km/h) et je maintiens la distance de sécurité (D.S) indiquée, en circulation comme à l'arrêt.
  • J’active la fonction TA sur l’autoradio qui permet de recevoir les messages d’alerte en cas d’incident

Distance de sécurité

Dans certains tunnels, des diodes bleues matérialisent les D.S à respecter. Je dois impérativement laisser un espace d'au moins deux lumières bleues entre mon véhicule et celui qui me précède. Sinon, laisser 3 secondes minimum avec le véhicule suivi


Arrêt

Le stationnement et l'arrêt sont interdits dans les tunnels.
Si, l'arrêt est inévitable (panne, accident, incendie, malaise), il faut actionner les feux de détresse (laisser les clés sur le contact) et utiliser, dans la mesure du possible, un emplacement d'arrêt d'urgence

Les niches de sécurité

Elles comportent un poste d'appel d'urgence, des extincteurs (un capteur déclenche l’alerte en cas d’utilisation), mais elles ne protègent ni de la toxicité des fumées opaques (7 mn maximum pour sortir), ni de la chaleur (300 ° en 2 mn). Pour cela, il faudra vous diriger vers les issues de secours

Issues de secours

Tous les 200 m, elles permettent d'évacuer vers un lieu garantissant une protection efficace contre la toxicité des fumées et la chaleur. Elles sont reliées à l'extérieur


Emplacements d'arrêt d'urgence

Ils permettent, en cas de nécessité absolue, l'arrêt du véhicule en dehors des voies de circulation

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